
Mis à jour en août 2026
Cuisine balinaise : les 12 plats balinais à goûter et leurs prix
Du cochon de lait des jours de fête au porridge de riz noir du petit-déjeuner. Ce qu'il y a dans chaque assiette, ce que ça pique vraiment, et le prix réel au comptoir d'un warung.
La cuisine balinaise repose sur trois choses : du riz, une pâte d'épices appelée base genep, et un condiment cru servi à côté, le sambal. Autour de ce socle gravitent une poignée de plats balinais que l'île ne partage avec personne, le babi guling et le betutu en tête, et une grande famille de plats indonésiens que vous croiserez du nord au sud. Les douze qui suivent couvrent à peu près tout ce qu'on vous servira, avec leur prix courant et leur niveau de piment.

Un nasi campur de warung : une base de riz, cinq ou six petites portions autour, et le sambal posé sur le bord de l'assiette. C'est le repas quotidien de l'île.
Au sommaire
Les 12 plats balinais à goûter au moins une fois
Filtrez la carte par ingrédient si vous ne mangez pas de porc ou pas de viande, et par niveau de piment si vous ne supportez pas le sambal. Chaque plat s'ouvre sur sa composition, son prix courant en roupies et l'endroit où il se mange vraiment. Les prix indiqués sont ceux d'un warung de quartier en 2026, hors zones touristiques ; comptez autour de 18 000 IDR pour un euro.
La carte, douze plats
12 plats affichés
Se prononce ba-bi gou-ling
Le plat signature de Bali, et le seul qu'il ne faut pas manquer
Un cochon de lait entier, farci de base genep puis tourné des heures au-dessus des braises jusqu'à ce que la peau devienne cassante. On vous le sert en assiette composée : quelques tranches de viande, un morceau de peau croustillante, un peu de lawar, une saucisse d'abats, une louche de bouillon et du riz. C'est gras, c'est salé, c'est parfumé, et ça n'a rien à voir avec le porc rôti européen.
À savoir. Arrivez avant midi. Un warung à babi guling qui sert encore à 16 h réchauffe de la viande de la veille, et la peau ne croustille plus. C'est un plat de cérémonie que les Balinais mangent au petit-déjeuner ou au déjeuner, jamais le soir.
- Ce qu'il y a dedans
- Porc, base genep, curcuma, riz blanc, lawar, bouillon, kerupuk
- Où en trouver
- Autour d'Ubud et surtout à Gianyar, la région qui en a fait sa spécialité. Les adresses sérieuses ouvrent le matin et ferment quand la bête est finie, souvent au début de l'après-midi.
- Piment
- Relevé. Le sambal servi à côté fait toute la différence.
- Le prix courant
- 40 000 à 75 000 IDR
Les quatre premiers de la liste, babi guling, bebek betutu, sate lilit et lawar, sont les seuls véritablement balinais. Les autres sont indonésiens, mangés de Sumatra à la Papouasie, mais ils composent l'essentiel de ce que vous trouverez au quotidien.
Ce qui donne son goût à la cuisine balinaise
Deux préparations expliquent pourquoi un plat balinais ne ressemble à aucun autre plat indonésien. La première est le base genep, une pâte d'épices pilée au mortier : échalote, ail, curcuma frais, gingembre, galanga, kencur, coriandre, poivre, piments, noix de bancoulier, crevette séchée, sucre de palme. Une douzaine d'ingrédients, parfois quinze.
Elle est frottée sur les viandes, incorporée aux légumes, diluée dans les bouillons. Chaque famille a sa version et la prépare en grande quantité avant une cérémonie. C'est elle qu'on vous fera piler pendant un cours de cuisine, et c'est long.
La seconde est le sambal, servi à part et jamais mélangé à l'avance. Le plus balinais de tous est le sambal matah, qui ne cuit pas : de l'échalote crue, de la citronnelle émincée, du piment oiseau, de l'huile de coco chaude versée dessus et un trait de citron vert. Il pique franchement mais il reste frais, ce qui explique qu'on le retrouve sur tout le poisson grillé de l'île.
Le riz, enfin, n'est pas un accompagnement mais le centre du repas. Il est associé à Dewi Sri, la divinité de la fertilité, et il tient une place dans les offrandes quotidiennes déposées devant les maisons. Vous les verrez partout, ces petits paniers tressés avec quelques grains de riz dedans : c'est la même récolte que celle des rizières de Jatiluwih.

Le sate lilit et son sambal matah : la chair est moulée autour de la citronnelle, qui parfume la brochette de l'intérieur pendant la cuisson.
Combien coûte un repas à Bali
L'écart entre deux assiettes de nasi goreng séparées de trois cents mètres peut atteindre un facteur cinq. Ce n'est pas une question de qualité mais de public visé. Voici les quatre niveaux de prix que vous croiserez, pour un plat et une boisson par personne, au cours de 2026.
| Où | Le plat | La boisson | Par personne |
|---|---|---|---|
| Warung de quartierCarte en indonésien ou pas de carte du tout. C'est là que mangent les Balinais. | 20 000 à 35 000 IDR | 5 000 à 15 000 IDR | 1,50 à 3 € |
| Warung touristiqueMenu illustré, wifi, service en anglais. Souvent une taxe de 10 à 16 % en bas de ticket. | 45 000 à 80 000 IDR | 20 000 à 40 000 IDR | 4 à 7 € |
| Café de Canggu ou SeminyakBowls, brunchs et cuisine fusion. Le tempeh y coûte cinq fois son prix au marché. | 80 000 à 160 000 IDR | 40 000 à 60 000 IDR | 8 à 13 € |
| Restaurant de standingTables de Seminyak, d'Ubud et des resorts. Taxe et service quasiment toujours en sus. | 150 000 à 350 000 IDR | 60 000 à 120 000 IDR | 15 à 30 € |
| Dîner de poisson à JimbaranVendu au poids. C'est le poste où l'addition dérape le plus vite de toute l'île. | 150 000 à 250 000 IDR le kilo | 35 000 à 60 000 IDR | 15 à 35 € |
La taxe qui n'apparaît qu'à la fin
Beaucoup d'adresses affichent leurs prix hors taxe et service, mentionnés en tout petit en bas de la carte sous la forme ++ ou « subject to 10 % tax and 5 % service ». Sur une addition de restaurant, cela ajoute 15 % environ. Les warungs de quartier, eux, ne facturent rien de plus que ce qui est écrit.
Pour un budget mensuel complet plutôt qu'un repas isolé, notre page sur le coût de la vie à Bali détaille poste par poste ce que dépensent réellement les résidents.
Manger au warung sans se tromper
Un warung est une échoppe familiale, souvent une pièce ouverte sur la rue avec quatre tables et une vitrine. Le fonctionnement déroute au premier passage : il n'y a pas toujours de carte, et le plat du jour attend sous cloche de verre.
Vous prenez une assiette, vous pointez ce que vous voulez, la patronne sert et compte de tête. Le prix dépend du nombre de portions, pas d'une ligne tarifaire. Personne n'essaie de vous rouler : c'est simplement comme ça que ça marche.
Le sambal arrive toujours à part, et c'est vous qui dosez. Un plat commandé sans précision sera servi tel que le cuisinier l'aime, ce qui veut souvent dire très relevé. Ces dix mots suffisent à passer commande partout sur l'île.
Dix mots à dire au comptoir
- Pedas
- Piquant. Le mot le plus utile de la liste.
- Tidak pedas
- Pas piquant. Prononcez « ti-dak peu-dass ».
- Sedikit pedas
- Un peu piquant, le compromis raisonnable.
- Tanpa babi
- Sans porc.
- Tanpa daging
- Sans viande.
- Tanpa terasi
- Sans pâte de crevette, à demander si vous êtes végétarien.
- Enak
- C'est bon. Se dit au cuisinier, ça fait toujours son effet.
- Bungkus
- À emporter, emballé dans du papier ou une feuille.
- Es batu
- Glaçons. « Tanpa es » si vous préférez sans.
- Berapa harganya
- Combien ça coûte, quand rien n'est affiché.
Végétarien, sans porc, sans piment : ce qu'il faut savoir demander
Bali est l'endroit le plus facile d'Indonésie pour manger sans viande. Le tempeh, le tofu, le gado-gado, l'urap et les légumes sautés se trouvent dans le moindre warung, et les cafés d'Ubud et de Canggu ont des cartes entièrement végétales. Un point échappe pourtant à beaucoup de monde : la plupart des sambals et des bouillons contiennent du terasi, une pâte de crevette fermentée, sans qu'aucun morceau ne soit visible.
Le porc, à l'inverse, est partout à Bali alors qu'il est absent du reste de l'Indonésie, majoritairement musulmane. Un warung balinais sert du babi sans l'annoncer ; un warung tenu par des Javanais affichera souvent halal en devanture et n'en servira pas du tout.
Éviter la turista sans se priver de warungs
Le risque ne vient pas du warung en lui-même mais de la rotation des plats. Une échoppe pleine de locaux à midi cuisine à la commande ; une vitrine à moitié vide à 15 h expose depuis le matin. Choisissez l'affluence, buvez de l'eau en bouteille, et acceptez les glaçons industriels, ceux qui sont cylindriques et percés au centre : ils sont fabriqués à partir d'eau traitée.
Si ça tourne quand même mal, notre guide sur le bali belly explique quoi prendre, combien de temps ça dure et à quel moment consulter.
Les fruits locaux, saison par saison
C'est la partie de la cuisine balinaise que les guides oublient, alors que c'est la moins chère et la plus dépaysante. Les étals de bord de route vendent au kilo, sans étiquette, et les prix doublent dès qu'on entre dans un supermarché de zone touristique. La saison compte : un mangoustan hors saison sera importé, mou et trois fois plus cher.

Le salak, ou fruit serpent, vendu en cageot sur les marchés. Sa peau écailleuse s'ouvre à l'ongle comme une coquille d'œuf.
- Fruit serpentSalak10 000 à 20 000 IDR / kg
Toute l'année, pic de décembre à mars
Une peau écailleuse brune qui s'épluche à l'ongle, et dessous une chair sèche et croquante entre la pomme et la noix. Le fruit le moins cher et le plus balinais du marché, cultivé en masse du côté de Sibetan.
- MangoustanManggis20 000 à 45 000 IDR / kg
Novembre à mars
Une coque violette épaisse qui cache des quartiers blancs et fondants, acidulés et parfumés. Le meilleur fruit de l'île, et le plus salissant : le jus de la coque tache définitivement les vêtements.
- RamboutanRambutan15 000 à 30 000 IDR / kg
Novembre à février
Un litchi habillé de poils rouges souples. Se vend en branches entières sur le bord des routes pendant la saison des pluies.
- DurianDurian50 000 à 150 000 IDR / kg
Décembre à février, seconde récolte en été
Le fruit qui divise, à la chair crémeuse et à l'odeur puissante. Il est interdit dans la plupart des hôtels, dans les taxis et dans les avions, et cette interdiction est affichée partout.
- JacquierNangka15 000 à 30 000 IDR / kg
Toute l'année
Énorme, vendu en quartiers déjà détachés. Sucré et fibreux à maturité, il se cuisine aussi vert, en légume, dans le lawar.
- CorossolSirsak20 000 à 35 000 IDR / kg
Toute l'année
Une chair blanche acidulée qui finit presque toujours en jus. C'est l'un des meilleurs jus de l'île, et l'un des moins commandés par les visiteurs.
- Fruit du dragonBuah naga15 000 à 30 000 IDR / kg
Novembre à avril
Chair blanche ou fuchsia, goût discret. C'est lui qui donne leur couleur invraisemblable aux smoothies roses des cafés.
- MangueMangga20 000 à 40 000 IDR / kg
Septembre à décembre
La variété locale, petite et très parfumée, n'a rien à voir avec celles vendues en Europe. Se mange aussi verte, trempée dans un mélange de sel et de piment.
Papaye, banane, ananas, noix de coco et fruit de la passion se trouvent toute l'année, à des prix qui ne bougent presque pas. Pour le reste de vos courses, notre guide de l'alimentation et des courses à Bali compare les marchés, les supermarchés et les épiceries d'importation.
Street food et desserts balinais
La rue balinaise se mange le soir, sur les pasar senggol, ces marchés nocturnes qui s'installent après 18 h à Gianyar, à Denpasar ou à Sanur. On y circule entre les chariots à roulettes, on commande à plusieurs stands et on s'assoit sur des bancs communs. C'est là que se mangent les brochettes grillées à la commande, le bakso (une soupe de boulettes) et le martabak manis, une épaisse crêpe fourrée au chocolat, au fromage râpé et au lait concentré, découpée en parts comme une pizza.
Côté sucré, le répertoire balinais est distinct du reste de l'Indonésie. Les jaje bali sont ces petits gâteaux de farine de riz vendus sur les marchés du matin : le klepon, boulette roulée dans la coco qui libère du sirop de sucre de palme quand on mord dedans, le laklak, galette verte cuite sur plaque, le dadar gulung, crêpe au pandan roulée sur de la noix de coco caramélisée.
Le dessert servi au restaurant est presque toujours le bubur injin, un porridge de riz noir tiède arrosé de lait de coco salé. Par grosse chaleur, on lui préfère l'es campur, un mélange de glace pilée, de sirop rouge, de gelées, de haricots sucrés et de morceaux de fruits, dont l'apparence surprend plus que le goût.

Les brochettes se grillent devant vous, à la commande. C'est aussi la meilleure garantie de fraîcheur qu'offre la street food.
Café, arak et jus de fruits
Le kopi bali se boit non filtré : la mouture repose au fond du verre et on s'arrête avant la dernière gorgée. Il est robuste, souvent sucré d'office, et il coûte 10 000 IDR dans un warung contre 45 000 dans un café de spécialité de Canggu. Les plantations des hauteurs de Kintamani, autour du mont Batur, produisent un arabica d'altitude bien plus fin que ce que boivent les Balinais au quotidien.
On vous proposera aussi du kopi luwak, ce café passé par le système digestif d'une civette. Les fermes touristiques qui le vendent gardent presque toutes leurs animaux en cage, gavés de cerises de café, et la qualité de la tasse ne justifie pas son prix. C'est la seule dégustation de l'île que nous déconseillons franchement.
L'arak est l'alcool traditionnel, distillé à partir de sève de palmier ou de riz. Servi dans un bar sérieux, sous une marque embouteillée, il ne pose aucun problème. La production artisanale, elle, a causé des intoxications au méthanol, parfois mortelles, et elle se retrouve surtout dans les cocktails bon marché des soirées à volonté. La règle simple : une bouteille scellée, ou rien.
Reste le meilleur rapport plaisir-prix de l'île, le jus buah, pressé à la commande, à 15 000 ou 20 000 IDR le verre au warung. Corossol, fruit de la passion, mangue, avocat au lait concentré. Et l'es kelapa muda, une jeune noix de coco ouverte au couperet devant vous, dont on racle la chair à la cuillère une fois l'eau bue.
Où manger, zone par zone
La géographie culinaire de Bali est assez nette : plus on s'éloigne de la côte sud, plus on mange balinais et moins on paie cher.
Ubud et les villages alentour
Le meilleur endroit pour le babi guling, servi le matin dans des adresses qui ferment dès la bête finie, et pour les cours de cuisine. Le marché d'Ubud s'anime avant l'aube, bien avant l'ouverture des étals à souvenirs. Notre guide d'Ubud détaille les quartiers.
Gianyar et Denpasar
La zone la plus authentique et la moins visitée. Le marché nocturne de Gianyar est le rendez-vous de street food de référence, et les warungs de Denpasar servent le babi guling et l'ayam betutu à des tarifs que le sud a oubliés.
Jimbaran et la côte sud
Le poisson grillé sur le sable au coucher du soleil, vendu au poids. Notre page Jimbaran explique comment lire les prix au kilo avant de choisir sa pièce, parce que c'est là que se jouent les additions à trois chiffres.
Canggu et Seminyak
Le royaume du brunch, des bowls et de la cuisine fusion, avec les prix qui vont avec. Les warungs balinais survivent dans les ruelles perpendiculaires à la route principale, à deux minutes des cafés et à un cinquième du prix.
Pour une première approche guidée, les visites culinaires du soir passent par quatre ou cinq stands d'un marché nocturne avec quelqu'un qui traduit la carte et sait ce qui vaut le détour. C'est la façon la plus rapide de savoir quoi commander seul les jours suivants.
La visite de Denpasar, 15 dégustations, dès 40 €Faire un cours de cuisine balinaise
C'est l'activité qui explique le reste. Une demi-journée type commence au marché à 6 h pour identifier le galanga, le kencur et les quatre variétés de piment, passe par un jardin d'épices, puis se termine au mortier. Vous repartez avec quatre ou cinq plats cuisinés, mangés sur place, et avec les proportions notées.
La plupart des ateliers se tiennent autour d'Ubud, dans des maisons de famille ou au milieu des rizières. Les versions végétariennes se demandent à la réservation, et les cuisines acceptent en général les enfants à partir de six ou sept ans.

Le mieux noté de l'île · Ubud
Annulation gratuiteCours de cuisine balinaise dans une ferme biologique
- ✓Noté 5,0 sur 5 par plus de 2 000 voyageurs, le meilleur score de l'île
- ✓Cueillette dans la ferme, marché en option, puis cuisine au feu de bois
- ✓Menu végétarien complet possible, à préciser à la réservation
- ✓Prise en charge à Ubud et repas pris sur place à la fin de l'atelier
Lien partenaire. Réserver via GetYourGuide ne change rien à votre prix et soutient le guide. Prix indicatif, variable selon la formule et la saison.
Sept ateliers et visites culinaires, cinq villes
Le prix suit surtout la durée et la zone : un atelier d'Ubud ou de Sidemen coûte deux fois moins cher qu'un équivalent à Seminyak, pour un contenu comparable.
Cuisiner soi-même
Marché au petit matin, jardin d'épices, mortier, puis on mange ce qu'on a préparé. Les quatre ateliers les mieux notés de l'île, dans quatre villes différentes.
- UbudCours de cuisine balinaise dans une ferme biologiquedès 26 €5,0 / 5 · 2 052 avis5 h 30 à 8 hVoir l'activité
- UbudCours de cuisine avec transferts et visite du marchédès 17 €4,9 / 5 · 1 262 avis2 à 3 hVoir l'activité
- SeminyakCours de cuisine balinaise et visite du marchédès 39 €4,9 / 5 · 540 avis4 hVoir l'activité
- SidemenCours de cuisine avec cinq plats balinais, à la montagnedès 25 €4,9 / 5 · 210 avis4 hVoir l'activité
Se faire guider de stand en stand
Pour goûter beaucoup en une soirée sans savoir commander : un guide traduit la carte et choisit les stands. C'est le raccourci vers les marchés nocturnes de l'intérieur.
- DenpasarVisite culinaire avec plus de 15 dégustationsdès 40 €4,8 / 5 · 158 avis4 hVoir l'activité
- Sud de BaliVisite culinaire authentique de la cuisine de ruedès 44 €4,6 / 5 · 107 avis8 hVoir l'activité
- GianyarMarché nocturne de Gianyar, plus de 17 dégustationsdès 26 €4,5 / 5 · 67 avis3 h à 5 h 30Voir l'activité
Notes, nombre d'avis et prix relevés le 25 août 2026 sur GetYourGuide. Ils évoluent, et le tarif final dépend de la date choisie. Annulation gratuite jusqu'à 24 h avant sur la plupart de ces activités.
Réservation surCe qui se ramène dans la valise
Quatre choses valent la place qu'elles prennent, et se trouvent toutes en supermarché local plutôt qu'en boutique de l'aéroport, où elles coûtent le double.
- 01
La pie susu. Une tartelette plate à la crème de lait, spécialité de Denpasar, vendue par boîtes de dix pour quelques euros. Elle se conserve deux à trois semaines et c'est le souvenir gourmand que s'offrent les Indonésiens eux-mêmes.
- 02
Le café de Kintamani. En grains, torréfié par un producteur des hauteurs. Évitez les paquets de kopi luwak des boutiques à touristes.
- 03
Les épices sèches et le kecap manis. Poivre de Bali, curcuma, bâtons de cannelle, et une bouteille de sauce de soja sucrée qui rendra vos nasi goreng crédibles une fois rentré.
- 04
Le sel de mer de Kusamba ou d'Amed. Récolté à la main dans des troncs de palmier évidés, sur la côte est. Il se vend en sachet sur place, pour presque rien. La côte d'Amed en produit encore de façon artisanale.
Les produits frais, les fruits et la viande sont interdits à l'entrée dans l'Union européenne. Le durian, lui, est refusé à bord de la plupart des compagnies aériennes, et personne ne fera d'exception.
Cuisine balinaise : questions fréquentes
Quel est le meilleur plat balinais ?
Quels sont les plats traditionnels balinais ?
Quels sont les plats traditionnels indonésiens ?
Quel est le dessert typique balinais ?
Combien coûte un repas à Bali en 2026 ?
La cuisine balinaise est-elle très épicée ?
Peut-on manger végétarien à Bali ?
Peut-on manger dans les warungs sans tomber malade ?
Continuer sur la table balinaise
Alimentation et courses à Bali
Marchés, supermarchés, produits français et budget alimentation mensuel, pour ceux qui cuisinent sur place plutôt que de manger dehors.
Lire le guideLe coût de la vie à Bali
Budget réel par profil, poste par poste, avec la part que représente vraiment la nourriture dans un mois sur l'île.
Lire le guideLe dîner de poisson de Jimbaran
Les tables posées sur le sable, le prix au kilo et la façon de commander sans voir l'addition tripler.
Lire le guide
Prêt à changer de vie ?
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