Nusa Dua occupe la côte est de la péninsule du Bukit, à vingt minutes de l'aéroport de Denpasar. Un récif barre la baie à quelques centaines de mètres du bord et casse la houle avant qu'elle n'arrive : l'eau y reste plate quand le reste du sud envoie des rouleaux. Autour de ce lagon, l'État indonésien a bâti dans les années 1970 une enclave hôtelière fermée, plantée et gardée, qui fait aujourd'hui le bonheur des familles et l'ennui de ceux qui cherchent autre chose.
| Où | Est du Bukit, régence de Badung, à 20 min de l'aéroport |
|---|---|
| La baignade | Lagon protégé par un récif, la meilleure du sud avec Sanur |
| Une nuit | 20 à 35 € à Bualu, 90 à 400 € dans l'enclave |
| Combien de nuits | 2 à 3 en étape, jusqu'à 7 en famille |
| Adresse | Nusa Dua, Kuta Selatan, Badung, Bali |

Sommaire
Est-ce que Nusa Dua vaut le coup ?
Oui, à condition de savoir ce qu'on achète. Nusa Dua est une station balnéaire planifiée, pas un village qui aurait grandi. L'endroit a été dessiné pour concentrer le tourisme international sur une bande de terre sèche et peu peuplée, avec des avenues plantées, des portails, des gardiens, et rien de ce qui fait le désordre balinais ailleurs sur l'île. Pas de vendeurs sur la plage, pas de scooters qui frôlent, pas de warung au coin de la rue.
Ce cahier des charges produit deux résultats opposés selon qui débarque. Pour une famille avec des enfants de moins de dix ans, c'est probablement le meilleur endroit de Bali : l'eau est plate, la plage est surveillée et le sable est propre, ce qui n'est vrai nulle part ailleurs dans le sud. Pour un voyageur qui vient chercher l'île des dieux, c'est une déception programmée, parce que l'enclave a précisément été conçue pour tenir Bali à l'extérieur.
Le mauvais réflexe consiste à en faire son camp de base pour toute la semaine. Depuis Nusa Dua, Ubud est à une heure trente ou deux heures de route et les temples de l'est encore plus loin. Deux ou trois nuits en fin de parcours, quand la fatigue s'accumule, marchent nettement mieux que sept nuits au départ.
| Profil | Verdict | Combien de temps |
|---|---|---|
| En famille avec enfants | Foncez | 4 à 7 nuits sans problème |
| En couple ou en lune de miel | Foncez | 3 à 5 nuits, en fin de séjour |
| Premier voyage à Bali | Oui, mais pas tout le séjour | 2 à 3 nuits, pas plus |
| Avec un budget serré | Oui, mais pas dans l'enclave | Dormez à Bualu ou Tanjung Benoa |
| Pour surfer | Oui, mais selon la saison | Selon la saison, pas selon l'envie |
| Chercher le Bali authentique | Dormez ailleurs | Passez votre chemin |
En famille avec enfants
C'est le meilleur endroit de Bali pour des vacances avec de jeunes enfants. Le récif casse la houle avant qu'elle n'atteigne le sable, donc l'eau reste plate là où le reste de la côte sud envoie des rouleaux. Les plages sont ratissées le matin, les sauveteurs présents, les trottoirs praticables en poussette, et il n'y a ni scooter ni trafic à l'intérieur de l'enclave. Peu de destinations balinaises cochent ces cases.
- Baignade réellement possible pour un enfant de 4 ans, ce qui n'est le cas ni à Kuta, ni à Canggu, ni à Seminyak.
- Les resorts ont presque tous un kids club, une piscine à fond plat et un service de baby-sitting.
- Les sports nautiques de Tanjung Benoa sont à dix minutes, avec des formules dès 6 ans.
- Manger hors du resort demande un trajet, l'offre à l'intérieur de l'enclave reste chère et calibrée.
- L'aéroport est à 20 min, mais les autres sites de l'île se rejoignent en 1 h à 2 h de route.
En couple ou en lune de miel
Le bon usage, ce sont quelques nuits de repos après la partie active du voyage. Nusa Dua fait très bien ce pour quoi elle a été construite, un cadre soigné, du service, des spas, un coucher de soleil sur la piscine et rien qui vienne perturber la journée. En dernière étape après Ubud et le nord de l'île, la formule fonctionne. En première semaine, on passe à côté de Bali.
- Le rapport prestation-prix reste bien meilleur qu'aux Maldives ou en Thaïlande à standing égal.
- Les spas des grands resorts se réservent aussi sans y dormir, souvent autour de 30 à 60 € le soin.
- Le beach walk longe la mer sur environ six kilomètres jusqu'à Tanjung Benoa. Parfait au lever du jour.
- Aucune vie de rue, aucun hasard, on sort du resort et on retombe sur une avenue plantée et vide.
- Le romantisme est plus scénographié qu'à Uluwatu ou Amed, où le décor fait le travail tout seul.
Premier voyage à Bali
N'en faites pas votre camp de base, faites-en une étape. Le piège classique du premier séjour est de réserver sept nuits à Nusa Dua parce que les photos sont belles, puis de passer la semaine dans des embouteillages pour aller voir l'île. L'enclave est excellente pour se reposer, elle est mauvaise comme point de départ.
- Deux ou trois nuits en fin de parcours, quand la fatigue des temples et des routes commence à peser.
- L'aéroport à 20 minutes en fait une escale confortable pour la dernière nuit.
- Ubud est à 1 h 30 ou 2 h de route, les temples de l'est encore plus loin. Le trajet mange la journée.
- Vous ne verrez rien de la vie balinaise depuis l'enclave, elle a été conçue pour la tenir dehors.
- À budget égal, Sanur offre la même mer calme avec un vrai village autour.
Avec un budget serré
La plage est gratuite, l'hôtel ne l'est pas forcément. Contrairement à ce qu'on lit souvent, les plages de Nusa Dua sont publiques et l'accès ne se paie pas. Ce qui coûte cher, c'est de dormir dans l'enclave ITDC. Juste derrière, le village de Bualu et la bande de Tanjung Benoa alignent des guesthouses à 20 ou 35 € la nuit, à dix minutes à pied du même sable.
- Guesthouse à Bualu autour de 20 à 35 € la nuit, contre 90 à 300 € dans un resort de l'enclave.
- Les warungs de Bualu servent un repas complet pour 25 000 à 45 000 IDR, soit 1,50 à 3 €.
- Aucun droit d'entrée sur Mengiat ou Samuh. Comptez seulement le parking, 2 000 à 5 000 IDR.
- Geger Beach est en pratique contrôlée par les établissements de plage, transat et boisson à prévoir.
- L'intérieur de l'enclave n'a quasiment aucune adresse bon marché. Il faut ressortir pour manger.
Pour surfer
Un vrai spot, mais réservé aux bonnes conditions et aux surfeurs confirmés. Le récif de Nusa Dua casse au large, à plusieurs centaines de mètres du bord, et il fonctionne à contre-saison du reste de l'île, c'est le spot de la saison des pluies, quand le vent d'ouest souffle offshore ici alors qu'il détruit Uluwatu. On y accède en bateau depuis la plage.
- Pic de forme de novembre à mars, quand la côte ouest du Bukit est inutilisable.
- Droite et gauche puissantes sur récif, peu de monde comparé aux spots d'Uluwatu.
- Fond de corail peu profond et sortie en bateau, ce n'est pas un spot pour débuter.
- En saison sèche, d'avril à octobre, il n'y a souvent rien à surfer ici.
Chercher le Bali authentique
Nusa Dua est une zone touristique planifiée, et elle ne s'en cache pas. L'enclave a été dessinée dans les années 1970 par l'État indonésien, sur une bande de terre sèche où il n'y avait presque rien, précisément pour concentrer le tourisme international loin des villages. Avenues plantées, gardiens aux portails, pas de vendeurs, pas de scooters, pas de temples de quartier. Ce n'est pas un défaut d'exécution, c'est le cahier des charges.
- Le temple de Pura Geger, en bord de falaise au sud, est l'une des rares respirations locales.
- Le village de Bualu, juste derrière les portails, a gardé un marché et des warungs.
- Aucune vie de quartier, aucune rencontre fortuite, aucun désordre. C'est un parc, pas un village.
- Ubud, Sidemen, Amed ou Munduk donneront cent fois plus de matière à ce que vous cherchez.
Nusa Dua n'a rien à voir avec Nusa Penida
Les deux noms se ressemblent et la confusion est massive côté français, y compris au moment de réserver un hôtel. Nusa Dua est un quartier de Bali, sur la grande île, accessible en voiture depuis l'aéroport en vingt minutes. Nusa Penida est une île séparée, au sud-est, qu'on rejoint en quarante-cinq minutes de bateau depuis le port de Sanur, avec des falaises, des routes défoncées et aucun resort de ce genre. En balinais, « nusa » veut simplement dire « île » et « dua » veut dire « deux » : Nusa Dua doit son nom aux deux presqu'îles qui ferment sa baie.
Les plages de Nusa Dua, une par une
La zone en aligne six sur une quinzaine de kilomètres de côte, et elles ne se valent pas du tout. Voici ce qui les sépare, avec la question qui revient le plus souvent : peut-on y aller sans dormir dans un resort ?
| Plage | Où | Le sable | Accès | Pour qui |
|---|---|---|---|---|
| Mengiat Beach | Centre de l'enclave | Blanc cassé, large, ratissé | Public, parking payant | La plage à connaître si vous ne dormez pas dans un resort |
| Nusa Dua Beach | Devant les grands hôtels | Blanc, très entretenu | Public, entre deux resorts | Le lagon le plus calme, transats des hôtels au premier rang |
| Geger Beach | Au sud, sous Pura Geger | Blanc, en pente douce | Public, beach clubs sur le sable | La plus jolie, mais des algues cultivées selon la saison |
| Samuh Beach | Nord, côté Bualu | Beige, moins soigné | Public, gratuit | Les bateaux, les locaux, le vrai bord de mer du coin |
| Sawangan Beach | Extrême sud | Blanc, en contrebas d'une falaise | Escalier depuis la route | Le calme, quasiment personne en semaine |
| Tanjung Benoa | Presqu'île au nord | Beige gris, étroit | Public partout | Les sports nautiques, pas la baignade |
Toutes les plages de Bali sont publiques, y compris ici
La loi indonésienne interdit à un hôtel de privatiser le rivage, et Nusa Dua ne fait pas exception : vous pouvez marcher sur n'importe quelle portion de sable, même devant le St. Regis ou le Grand Hyatt. Ce que le resort possède, ce sont les transats, les parasols et l'accès depuis son jardin. Concrètement, garez-vous sur les parkings publics de Mengiat ou de Samuh, descendez par les allées d'accès signalées, et personne ne vous demandera rien. Les gardiens des portails filtrent les véhicules, pas les piétons.
La plus pratique : Mengiat Beach
Un parking public, quelques warungs à l'entrée, des arbres pour l'ombre et un accès direct au lagon. C'est la plage de ceux qui ne dorment pas dans l'enclave, et elle est très correcte. Comptez 2 000 à 5 000 IDR de parking.
La plus jolie : Geger Beach
Sable blanc, eau claire, falaise et petit temple au-dessus. La réserve à connaître : une partie de la baie sert encore à la culture d'algues, et selon la saison des paquets bruns dérivent jusqu'au bord.
La plus locale : Samuh Beach
Au nord, du côté du village de Bualu. Le sable est moins soigné, il y a des bateaux tirés au sec et des familles indonésiennes le dimanche. C'est gratuit, c'est vivant, et c'est le contraire de l'enclave.
Se baigner à Nusa Dua : ce que vaut vraiment le lagon
C'est la raison numéro un de venir ici, et la réponse est plus nuancée qu'un simple oui.
Un récif frangeant ferme la baie à quelques centaines de mètres du rivage. La houle de l'océan Indien s'y brise, et ce qui arrive sur le sable n'est plus qu'un clapot. Pas de rouleaux, pas de courant d'arrachement, pas de drapeau rouge la moitié du temps : sur ce point, Nusa Dua et Sanur sont les deux seuls endroits du sud où un enfant nage sans surveillance rapprochée permanente. Les grands resorts emploient en plus des sauveteurs sur leur portion.
Le point qui gâche des demi-journées entières, c'est la marée. Le fond du lagon est presque plat et le récif se découvre en partie à marée basse. L'eau se retire alors très loin, laisse un plateau de corail mort et de sable dur, et il faut marcher longtemps pour en avoir à la taille. Regardez les horaires de marée le matin, c'est ce qui organise la journée ici.
Deuxième réserve, les algues. La culture d'algues rouges reste pratiquée sur plusieurs portions du sud-est de la péninsule, autour de Geger notamment. Selon la saison et les vents, des paquets bruns s'échouent sur le sable et flottent près du bord. Les hôtels nettoient leur portion chaque matin, les plages publiques nettement moins. Pendant la saison des pluies, les courants ramènent en plus des déchets sur toute la côte, Nusa Dua comprise, même si la façade est de l'île est bien moins touchée que la façade ouest.
Enfin, chaussez-vous. Le plateau récifal est du corail mort, coupant, et il y a des oursins par endroits près des blocs. Une paire de sandales de mer change tout, surtout avec des enfants.

Les quatre réflexes avant de vous mettre à l'eau
- Vérifiez la marée le matin. À marée basse, le lagon se vide sur des dizaines de mètres et la baignade devient une marche. Les applications de marées pour Benoa font le travail.
- Prévoyez des sandales de mer pour franchir le plateau de corail mort, en particulier sur Geger et Sawangan.
- Ne comptez pas sur le snorkeling depuis la plage. L'eau du lagon est peu profonde et souvent trouble. Les fonds intéressants sont de l'autre côté du récif, en bateau.
- Regardez où en est le nettoyage avant de poser vos affaires. Les portions devant les grands hôtels sont ratissées tôt le matin, les plages publiques après.
Que faire à Nusa Dua
Soyons honnêtes : la liste est courte, et c'est assumé. Une station balnéaire se juge sur sa plage et son hôtel, pas sur son programme culturel. Voilà ce qui mérite réellement de sortir du transat.
Le Water Blow
L'incontournable. Gratuit. À la pointe sud-est de la presqu'île, la houle de l'océan Indien s'engouffre dans une faille de calcaire et ressort en gerbe verticale. Le spectacle dure trente secondes et se répète toute la journée. Venez à marée haute et par mer formée, sinon il ne se passe rien.
Le beach walk
Gratuit. Une promenade dallée longe la mer sur environ six kilomètres, de Nusa Dua jusqu'à Tanjung Benoa, en passant derrière les jardins des resorts. À faire au lever du jour, avant que le soleil ne cogne. C'est la meilleure façon de comprendre la géographie du coin.
Pura Geger
Don libre. Un petit temple posé sur la falaise au-dessus de Geger Beach, encore utilisé par les habitants de Bualu. Sarong obligatoire, comme dans tous les temples de l'île. Cinq minutes de visite, mais c'est la seule respiration vraiment balinaise de la zone.
Le Devdan Show
30 à 60 €. Un spectacle de danse et d'acrobaties qui parcourt les cultures de l'archipel indonésien, joué au Bali Nusa Dua Theatre. C'est du grand format taillé pour les touristes, très loin d'une cérémonie de village, mais les enfants accrochent vraiment.
Le Museum Pasifika
≈ 6 €. Onze salles de peintures d'Asie-Pacifique, dont un fonds sur les artistes européens installés à Bali dans les années 1930. Presque vide, climatisé, sérieux. Le bon plan d'une après-midi de pluie pendant la saison humide.
Le golf de Bali National
À partir de 90 €. Dix-huit trous au milieu de l'enclave, avec trois trous qui longent l'océan. Le parcours est en bon état toute l'année et les départs se réservent la veille. C'est cher pour Bali, correct pour un parcours de bord de mer.
La bonne journée. Beach walk au lever du jour jusqu'à Tanjung Benoa, retour par Samuh, baignade dans le lagon à marée haute, sieste, Water Blow en fin d'après-midi puis coucher de soleil et dîner de poisson à Jimbaran, à vingt minutes de route. Nos itinéraires à Bali placent le Bukit en fin de séjour, jamais au milieu.

Réserver en ligne
Annulation gratuiteExcursions et spectacles au départ de Nusa Dua
- ✓Le Devdan Show, le kecak d'Uluwatu et les tours du Bukit se réservent à l'avance, ce qui évite les places debout en haute saison
- ✓Les transferts depuis les hôtels de l'enclave sont inclus dans la majorité des formules
- ✓Annulation gratuite jusqu'à 24 h avant sur la plupart des activités, utile en saison des pluies
Prix indicatif, variable selon la formule et la saison.
Nusa Dua en famille avec enfants, et les sports nautiques de Tanjung Benoa
C'est le point où la destination écrase toutes les autres du sud de Bali, et la raison pour laquelle les tour-opérateurs français y envoient les familles depuis quarante ans.
Trois choses jouent ensemble ici. L'eau plate du lagon d'abord, qui permet à un enfant de quatre ou cinq ans de se baigner sans se faire retourner par une vague. Les trottoirs et les allées de l'enclave ensuite, qui se pratiquent en poussette sans slalomer entre les scooters, ce qui est un luxe rare sur l'île. Les resorts enfin, presque tous équipés d'un kids club, d'une piscine à fond progressif et d'un service de garde.
À dix minutes au nord, la presqu'île de Tanjung Benoa concentre les sports nautiques de tout le sud de Bali. La mer y est protégée par le même récif, les opérateurs s'alignent sur quelques centaines de mètres, et les prix se négocient franchement quand on réserve plusieurs activités d'un coup ou qu'on vient hors saison.
Un mot sur l'âge minimum : le banana boat démarre en général vers 5 ou 6 ans, le parachute ascensionnel en tandem avec un adulte vers 7 ou 8 ans, le flyboard et le jet-ski solo sont réservés aux ados et aux adultes. Les opérateurs sérieux le demandent d'eux-mêmes, les autres vous laisseront décider.

Combien coûtent les sports nautiques à Tanjung Benoa
Ordres de grandeur 2026 relevés sur place, hors packs. Les tarifs affichés au comptoir sont presque toujours plus élevés que ceux des plateformes en ligne, et les deux se négocient.
| Activité | Prix 2026 | Durée | À savoir |
|---|---|---|---|
| Banana boat | 100 000 à 175 000 IDR / pers. | 15 min | Le grand classique familial, à partir de 5 ou 6 ans selon les opérateurs. |
| Parachute ascensionnel | 200 000 à 400 000 IDR / pers. | 10 à 15 min | La version « parasailing adventure » avec treuil coûte plus cher et dure plus longtemps. |
| Jet-ski | 300 000 à 500 000 IDR | 15 à 30 min | Accompagné par un moniteur sur la machine, ce qui surprend souvent les Français. |
| Flyboard | 500 000 à 900 000 IDR | 15 min | Impressionnant à regarder, court à pratiquer. Réservé aux ados et aux adultes. |
| Sea walker | 500 000 à 800 000 IDR | 30 min | Marcher sur le fond avec un casque alimenté en air. Aucune expérience de plongée requise. |
| Bateau à fond de verre vers Turtle Island | 150 000 à 300 000 IDR | 2 h | L'excursion la plus vendue et la plus critiquée : voir la mise en garde plus bas. |
Turtle Island : ce qu'on ne vous dit pas au comptoir
L'excursion en bateau à fond de verre vers Pulau Serangan, vendue partout sous le nom de « Turtle Island », se termine dans des enclos où des tortues, des chauves-souris, des serpents et parfois des iguanes sont sortis pour la photo. Plusieurs de ces installations se présentent comme des centres de conservation sans en avoir le statut. Si le bien-être animal compte pour vous, passez votre tour ou vérifiez précisément où le bateau s'arrête. Le snorkeling au large du récif, lui, ne pose aucun problème de ce type.

Sports nautiques
Annulation gratuitePacks multi-activités à Tanjung Benoa
- ✓Les packs de trois ou quatre activités reviennent nettement moins cher que l'achat à l'unité au comptoir
- ✓Le prix est fixé à la réservation, ce qui évite la négociation sur la plage avec des enfants qui attendent
- ✓Transfert depuis les hôtels de Nusa Dua et de Jimbaran inclus dans la plupart des formules
Prix de départ relevé chez le partenaire, variable selon la date et la formule.
Où dormir à Nusa Dua et à quel prix
Trois zones bien distinctes se partagent le secteur, avec un écart de prix qui va de un à dix sur quelques centaines de mètres. Le choix de la zone compte plus que celui de l'enseigne. Nos dix adresses, avec leur prix et leur défaut, sont dans notre sélection d'hôtels à Nusa Dua.

L'enclave ITDC, derrière les portails, aligne une trentaine de resorts internationaux, du quatre étoiles familial au palace de bord de plage. Vous payez le jardin, la sécurité, le kids club et l'accès direct au lagon. Comptez 90 à 160 € la nuit en quatre étoiles, 180 à 400 € et bien au-delà pour les adresses en première ligne.
Tanjung Benoa, la langue de terre au nord, coûte sensiblement moins cher pour une mer identique. La contrepartie : une rue unique, bruyante, bordée d'opérateurs de sports nautiques, et une plage plus étroite. C'est le meilleur compromis pour une famille qui veut du lagon sans le budget de l'enclave.
Bualu, le village juste derrière les portails, propose des guesthouses entre 20 et 35 € la nuit, un marché, des warungs et dix minutes de marche jusqu'au même sable. C'est le choix évident si vous venez pour la plage et pas pour l'hôtel.
Le réflexe à avoir avant de réserver
Vérifiez sur la carte si l'adresse est réellement en première ligne sur le sable ou de l'autre côté de l'avenue. Beaucoup d'hôtels annoncés « à Nusa Dua » sont à l'intérieur des terres, avec une navette pour la plage. Sur une semaine en famille, la différence est considérable, et elle n'apparaît jamais dans le nom de l'établissement.
Nusa Dua, Jimbaran, Sanur ou Seminyak : où poser ses valises dans le sud
Les quatre bases du sud de Bali ne servent pas le même séjour. Ce tableau résume ce qui les distingue vraiment, au-delà des photos.
| Base | La mer | L'ambiance | Une nuit | Pour qui |
|---|---|---|---|---|
| Nusa Dua | Lagon fermé par le récif, plate | Enclave hôtelière, aucune vie de rue | 90 à 300 € la nuit | Familles avec jeunes enfants, repos de fin de séjour |
| Jimbaran | Baie abritée, amortie | Village de pêcheurs, dîners sur le sable | 40 à 200 € la nuit | Une à deux nuits, escale avant l'avion |
| Sanur | Plate, protégée par un récif | Vraie ville, promenade de 5 km | 35 à 150 € la nuit | Le compromis famille et budget du sud |
| Seminyak | Houle et courants, drapeaux | Boutiques, beach clubs, restaurants | 50 à 250 € la nuit | Sorties et shopping, pas la baignade des enfants |
Comparer les hébergements de Nusa Dua
Que faire autour de Nusa Dua
Le vrai intérêt de la position : tout le sud du Bukit tient dans un rayon de quarante minutes, et c'est là que se trouve ce que l'enclave n'a pas.

L'incontournable · À 35 à 45 min à l'ouest
Le temple d'Uluwatu et la danse kecak
Le temple accroché à une falaise de soixante-dix mètres, et le kecak qui se joue face au coucher de soleil dans l'amphithéâtre voisin. C'est la sortie évidente depuis Nusa Dua, à condition de partir tôt pour avoir une place assise.
- Durée : 2 à 3 h avec le spectacle kecak
- Adresse : Pura Luhur Uluwatu, Pecatu, Bali

À 20 à 30 min au sud-ouest
Pandawa, Melasti et les criques du Bukit
De l'autre côté de la presqu'île, des plages encaissées entre des falaises calcaires, avec du sable blanc et une eau bien plus spectaculaire que dans le lagon. La contrepartie : de la houle, des courants, des escaliers à descendre et pas toujours de sauveteur.
- Durée : Demi-journée pour deux ou trois plages
- Adresse : Pantai Pandawa, Kutuh, Bali
Le dîner de poisson de Jimbaran
À 20 min au nord-ouest. Les tables posées directement sur le sable, le poisson grillé sur la braise de coco et le soleil qui tombe dans la mer en face. C'est ce que Nusa Dua ne sait pas faire, et c'est à vingt minutes de taxi.
Lire notre guide
Garuda Wisnu Kencana
À 25 min à l'ouest. La statue de Vishnu sur son garuda, 121 mètres de haut, dans un parc culturel taillé dans une ancienne carrière. Le lieu divise : spectaculaire de loin, très artificiel de près. Une demi-journée suffit largement.
Nusa Penida à la journée
1 h de route puis 45 min de bateau. Les falaises de Kelingking et les raies manta se rejoignent depuis le port de Sanur, pas depuis Nusa Dua. La journée est longue et la mer souvent agitée : à réserver plutôt sur deux jours.
Lire notre guide
L'aéroport de Denpasar
À 20 min au nord. La deuxième force de la zone après le lagon. Le transfert est court et la route est bonne, ce qui rend l'enclave confortable pour une dernière nuit avant un vol de nuit.
Lire notre guide
Aller à Nusa Dua depuis Kuta
Entre Kuta et Nusa Dua, il y a 13 à 18 km. Comptez 20 à 25 minutes en voiture tôt le matin ou après 20 h 30, 35 à 50 minutes entre 10 h et 15 h, et 60 à 90 minutes ou plus entre 16 h 30 et 19 h 30, d'après Bali Holiday Secrets.
Deux routes sont possibles. Le bypass Ngurah Rai par Jimbaran est gratuit, mais il se bloque aux heures de pointe. La voie à péage Bali Mandara évite l'aéroport et Jimbaran. Elle coûte 14 000 IDR en voiture et 5 500 IDR en scooter, à régler avec une carte de paiement électronique.
- Grab ou Gojek en voiture. 115 000 à 160 000 IDR, soit 7 à 10 € environ.
- Taxi Bluebird au compteur. 115 000 à 165 000 IDR.
- Moto-taxi Grab ou Gojek. 45 000 à 65 000 IDR, pratique avec un seul sac.
Ces tarifs 2026 sont indicatifs et montent avec le trafic. Pour louer votre propre deux-roues, voyez notre guide de la location de scooter à Bali.
Y aller, circuler et combien ça coûte
Depuis l'aéroport
15 à 25 min par la route côtière ou par la voie rapide sur pilotis qui traverse la baie de Benoa. C'est court et la chaussée est bonne, deux choses rares dans le sud. Les options de transfert sont détaillées dans notre guide de l'aéroport de Denpasar.
Depuis Kuta, Seminyak ou Ubud
30 à 50 min depuis Kuta et Seminyak selon le trafic, qui se bloque sérieusement en fin de journée. Comptez 1 h 30 à 2 h depuis Ubud, ce qui condamne l'aller-retour dans la journée.
Sur place
Grab et Gojek fonctionnent bien depuis l'extérieur de l'enclave, moins bien à l'intérieur où les hôtels poussent vers leurs propres voitures. Une navette gratuite dessert Bali Collection et les plages. Le scooter se loue 70 000 à 100 000 IDR la journée et suffit pour tout le Bukit.
Combien de nuits y passer et à quelle saison
Deux à trois nuits en étape, jusqu'à une semaine en famille. La différence tient au programme : si vous comptez visiter l'île, l'enclave est un mauvais point de départ et deux nuits en fin de séjour suffisent. Si vous venez pour la plage et la piscine avec des enfants, une semaine passe sans ennui. La meilleure période reste la saison sèche, d'avril à octobre, détaillée dans notre guide quand partir à Bali. Nuance propre au coin : la façade est du Bukit reste praticable pendant la saison des pluies, quand le vent d'ouest rend la côte de Kuta et de Canggu franchement désagréable.
| Poste | Ordre de grandeur 2026 |
|---|---|
| Transfert aéroport vers Nusa Dua | 150 000 à 300 000 IDR (~9 à 18 €) |
| Grab ou Gojek vers Jimbaran | 70 000 à 120 000 IDR (~4 à 7 €) |
| Scooter à la journée | 70 000 à 100 000 IDR (~4 à 6 €) |
| Repas dans un warung à Bualu | 25 000 à 45 000 IDR (~1,50 à 3 €) |
| Repas dans un restaurant de l'enclave | 150 000 à 400 000 IDR (~9 à 24 €) |
| Transat et parasol sur Geger Beach | 50 000 à 150 000 IDR (~3 à 9 €) |
| Guesthouse à Bualu ou Tanjung Benoa | 20 à 35 € la nuit |
| Resort 4 étoiles dans l'enclave | 90 à 160 € la nuit |
| Resort 5 étoiles en bord de plage | 180 à 400 € la nuit et au-delà |




