Terminal de l'aéroport international Ngurah Rai de Bali, à Denpasar
Guide pratique 2026

Mis à jour en septembre 2026

Aéroport de Bali Ngurah Rai (Denpasar, DPS) : arrivée et terminaux

Plan des terminaux, visa à l'arrivée, prix des taxis vers Kuta, Canggu ou Ubud, SIM et change : ce qui se passe entre la porte de l'avion et votre hôtel, dans l'ordre.

L'aéroport de Bali s'appelle officiellement aéroport international I Gusti Ngurah Rai, porte le code IATA DPS et reste le seul de l'île : que vous arriviez de Doha, de Singapour ou de Jakarta, vous atterrissez ici. On le surnomme aéroport de Denpasar, mais il se trouve à Tuban, entre Kuta et Jimbaran, tout au sud (pour situer l'ensemble, voir où se trouve Bali). Ce guide reprend dans l'ordre ce qui vous attend à la descente de l'avion : les transferts et leurs prix, le plan des deux terminaux, l'immigration, la carte SIM et le change.

Aéroport de Bali en bref
Code IATADPS, le seul aéroport de Bali (Ngurah Rai)
Terminaux2, mitoyens : l'international et le domestique
Trafic24 millions de passagers par an, l'un des plus gros hubs d'Indonésie
Sommaire

Rejoindre Kuta, Canggu ou Ubud : les transferts depuis l'aéroport

C'est la vraie question à l'arrivée. Sélectionnez votre destination pour voir le temps de trajet et les prix pratiqués en 2026, du taxi officiel au chauffeur privé.

Prix des transferts depuis l'aéroport de Bali en 2026
DestinationTrajetTaxi officielGrab / GojekChauffeur privé
Kuta4 km, 10 à 15 min80 000 à 120 000 IDR60 000 à 90 000 IDR100 000 à 150 000 IDR
Jimbaran6 km, 15 à 20 min100 000 à 150 000 IDR80 000 à 120 000 IDR130 000 à 180 000 IDR
Seminyak10 km, 25 à 35 min150 000 à 200 000 IDR110 000 à 160 000 IDR180 000 à 250 000 IDR
Canggu20 km, 45 min à 1h15250 000 à 350 000 IDR200 000 à 280 000 IDR300 000 à 400 000 IDR
Sanur15 km, 30 à 45 min200 000 à 250 000 IDR150 000 à 200 000 IDR250 000 à 300 000 IDR
Nusa Dua13 km, 25 à 40 min200 000 à 250 000 IDR150 000 à 200 000 IDR250 000 à 300 000 IDR
Uluwatu25 km, 45 min à 1h250 000 à 350 000 IDR220 000 à 300 000 IDR300 000 à 400 000 IDR
Ubud37 km, 1h15 à 1h45350 000 à 450 000 IDR300 000 à 400 000 IDR350 000 à 500 000 IDR

Tarifs constatés en 2026, majorés d'environ 30 % entre 22h et 6h. Le taxi officiel se prend au comptoir dans le hall des arrivées, jamais auprès des rabatteurs.

Vers Kuta

C'est la ville la plus proche du terminal. À ce prix, le taxi officiel suffit largement. Inutile de pré-réserver quoi que ce soit pour Kuta.

Vers Jimbaran

Juste au sud de l'aéroport. Beaucoup d'hôtels de Jimbaran incluent le transfert aéroport, vérifiez avant de payer un taxi.

Vers Seminyak

Comptez 45 min aux heures de pointe. Le Grab vaut le détour jusqu'au point de pick-up, l'économie est réelle sur ce trajet.

Vers Canggu

Le trafic du shortcut peut doubler le temps de trajet. Après un vol de nuit, le chauffeur privé pré-réservé évite de négocier à 1h du matin, le supplément se justifie.

Vers Sanur

Par la voie rapide Bypass Ngurah Rai. Si vous filez vers Nusa Penida ou Lembongan, demandez directement le port de Sanur, même durée, même tarif.

Vers Nusa Dua

Voie rapide à péage, trajet fluide. Les resorts de Nusa Dua proposent presque tous leur propre transfert, comparez avec le taxi avant de choisir.

Vers Uluwatu

Route unique sur la péninsule, chargée le soir. Peu de Grab disponibles pour repartir d'Uluwatu, gardez le numéro WhatsApp de votre chauffeur pour le retour.

Vers Ubud

C'est le trajet le plus long, jusqu'à 2h en fin d'après-midi. Le chauffeur privé avec panneau à votre nom est le meilleur choix après 20h de vol.

Le taxi officiel, au comptoir

Dans le hall des arrivées, un comptoir « Airport Taxi » affiche des tarifs fixes par zone. Vous payez au guichet, on vous remet un coupon, un chauffeur vous accompagne. Simple et fiable, avec une majoration d'environ 30 % entre 22h et 6h. Les Bluebird, reconnaissables à leur carrosserie bleu ciel, sont la compagnie au compteur la plus fiable de l'île. Ignorez les rabatteurs qui abordent les voyageurs avant le comptoir : leurs prix montent facilement au double ou au triple.

Grab et Gojek, moins chers mais plus loin

Les applications de VTC fonctionnent à l'aéroport, avec une zone de pick-up dédiée à quelques minutes de marche du terminal (suivez les panneaux « ride hailing »). La course revient 20 à 30 % moins cher. L'option a du sens si vous voyagez léger et arrivez de jour. Avec deux valises et un vol de nuit dans les jambes, le confort du taxi ou du chauffeur l'emporte.

Le chauffeur privé pré-réservé

Prix fixe convenu à l'avance, chauffeur qui vous attend avec un panneau à votre nom, aide aux bagages : c'est la formule reposante, surtout pour Ubud ou Canggu. La plupart des hôtels et guesthouses proposent ce service sur simple demande par WhatsApp, souvent au même prix que le taxi. Pensez à le demander au moment de la réservation de votre hébergement.

Louer une voiture ou un scooter ?

Des loueurs sont présents à l'aéroport, mais conduire à Bali ne ressemble en rien à la France : circulation dense, conduite à gauche, scooters partout. Notre conseil après des années sur place : prenez un taxi pour la première nuit et organisez votre location une fois posé. Les tarifs, les loueurs et le choix entre conduire soi-même ou pas sont détaillés dans notre guide de la location de voiture à Bali.

Pas envie d'attendre un taxi à la sortie ? Réservez votre transfert à l'avance.

Minivan et scooters sur une route du sud de Bali, sur le trajet depuis l'aéroport de Denpasar
Dès18 €/ pers.

Transfert privé depuis l'aéroport

Annulation gratuite

Transfert aéroport de Bali en voiture privée avec chauffeur

Durée : 2 à 5,5 hDès 18 € / pers.4,8 sur 5 · 10 avis
  • ✓Chauffeur qui attend dans le hall des arrivées avec un panneau à votre nom
  • ✓Prix fixe connu avant le départ, sans supplément de nuit ni négociation à la sortie
  • ✓Dessert Kuta, Seminyak, Canggu, Ubud et le sud, selon la zone choisie
  • ✓Annulation gratuite, utile quand un vol long-courrier prend du retard
Voir les transferts depuis l'aéroport

Prix de départ relevé chez le partenaire, variable selon la date et la formule.

Cette formule prend son sens pour Canggu, Ubud ou une arrivée après 22 h. Pour Kuta ou Jimbaran, le comptoir taxi de l'aéroport revient moins cher et suffit largement.

Le plan de l'aéroport de Bali : deux terminaux, une seule piste

Ngurah Rai passe 24 millions de passagers par an et reste pourtant simple : deux bâtiments côte à côte, une piste, et tout le reste tient entre les deux. Cliquez un repère pour voir ce qu'on y trouve.

↑ KUTA ET TUBAN, 5 À 15 MINT2INTERNATIONALT1DOMESTIQUE5 min à piedDÉTROIT DE BADUNG · JIMBARAN ↓123Hall des arrivées et comptoir taxi4Zone de pick-up Grab et Gojek5Distributeurs et comptoirs SIM6Hôtels de transit7Piste 09/27
Plan schématique, nord en haut. Les distances ne sont pas à l'échelle.

1. Terminal international (T2)

Tous les vols venus de l'étranger arrivent ici, escale de Doha, Dubaï, Singapour ou Kuala Lumpur comprise. L'immigration, les tapis à bagages et le hall des arrivées sont au rez-de-chaussée, les départs à l'étage au-dessus.

2. Terminal domestique (T1)

Les vols intérieurs, Jakarta, Lombok, Labuan Bajo ou Yogyakarta. Il est mitoyen du terminal international, on passe de l'un à l'autre à pied en cinq minutes, par l'extérieur, sans navette.

3. Hall des arrivées et comptoir taxi

À la sortie de la douane. Le comptoir « Airport Taxi » affiche des tarifs fixes par zone, vous payez au guichet, on vous remet un coupon, un chauffeur vous accompagne à la voiture. C'est ici que se tiennent aussi les rabatteurs, avant le comptoir. Passez votre chemin.

4. Zone de pick-up Grab et Gojek

Les VTC ne chargent pas devant le terminal. Suivez les panneaux « online taxi » ou « ride hailing » vers le parking, trois à cinq minutes de marche avec les valises, pour 20 à 30 % d'économie sur la course.

5. Distributeurs et comptoirs SIM

Les DAB BCA et Mandiri du hall donnent le taux du marché, à l'inverse des bureaux de change voisins. Les comptoirs Telkomsel vendent la SIM environ le double de son prix en ville, de quoi dépanner, pas de quoi équiper un long séjour.

6. Hôtels de transit

Le Novotel Bali Ngurah Rai borde l'enceinte, à quelques minutes à pied du terminal domestique. Le reste des hôtels de transit est à Tuban et Kuta, cinq à quinze minutes de route au nord.

7. Piste 09/27

Unique piste de l'aéroport, trois kilomètres construits sur un remblai qui avance dans le détroit de Badung. C'est elle que vous longez à l'atterrissage, avec l'impression de se poser sur l'eau.

Porte balinaise sculptée à la sortie du terminal de l'aéroport Ngurah Rai de Bali, avion sur le tarmac en arrière-plan
Le candi bentar du terminal : la première porte balinaise que vous franchissez, avec le tarmac derrière.

Terminal 2, international

C'est celui que vous prenez en venant d'Europe, quelle que soit l'escale. Les arrivées occupent le rez-de-chaussée : passerelle, contrôle sanitaire, immigration, tapis à bagages, douane, puis le hall public avec les comptoirs taxi, les DAB et les stands SIM. Les départs se font à l'étage, où l'enregistrement, la sécurité et le duty free s'enchaînent. L'architecture vaut le coup d'œil au passage : portes balinaises sculptées et grandes verrières, plutôt que le hall d'acier habituel.

Terminal 1, domestique

Le terminal des vols intérieurs, vers Jakarta, Surabaya, Yogyakarta, Lombok ou Labuan Bajo, opérés par Garuda, Lion Air, Citilink ou Batik Air. Il est mitoyen du terminal international, et on passe de l'un à l'autre à pied en cinq minutes par l'extérieur. Pas de navette, pas de zone de transit commune : en correspondance depuis l'étranger, vous récupérez vos bagages, passez l'immigration, puis vous réenregistrez au terminal domestique. Prévoyez trois heures pour être tranquille.

L'arrivée pas à pas : immigration, visa et douane

Entre la sortie de l'avion et le hall des arrivées, comptez entre 30 minutes et 1h30 selon l'heure. Les vols qui atterrissent entre 23h et 3h concentrent les files les plus longues à l'immigration. Voici les étapes, dans l'ordre.

  1. Immigration et visa à l'arrivée. Les Français obtiennent un Visa on Arrival (VOA) de 30 jours, renouvelable une fois. Il coûte 500 000 IDR (environ 30 EUR), payable par carte ou en espèces au guichet. Pour gagner du temps, demandez le e-VOA en ligne sur evisa.imigrasi.go.id avant le départ : vous passez alors par la file des visas électroniques, nettement plus rapide. Passeport valide 6 mois après la date d'entrée et billet de sortie du territoire exigés. Les détails et pièges à éviter sont dans notre guide du visa touristique.
  2. Bagages et déclaration douanière. Les bagages arrivent en 15 à 30 minutes sur les tapis du terminal international. Pendant l'attente, remplissez la déclaration douanière électronique (e-CD) sur ecd.beacukai.go.id si ce n'est pas déjà fait : un QR code vous sera demandé à la sortie. Franchise classique : 1 litre d'alcool et 200 cigarettes par adulte. La viande, les fruits frais et les produits laitiers sont interdits d'importation, et les drones doivent être déclarés.
  3. La taxe touristique de Bali. Depuis 2024, Bali applique une taxe touristique de 150 000 IDR (environ 9 EUR) par personne. Payez-la en ligne sur lovebali.baliprov.go.id avant le vol pour éviter un guichet de plus à l'arrivée. Gardez le justificatif sur votre téléphone, des contrôles ont lieu à l'aéroport et sur certains sites touristiques.
À NOTER

Vol de nuit : anticipez les trois files

Un atterrissage à minuit peut se transformer en 1h30 de queues cumulées. Pour un passage express : e-VOA demandé en ligne, taxe touristique payée, déclaration douanière remplie pendant l'escale. Avec ces trois QR codes prêts sur le téléphone, vous doublez tout le monde.

SIM, eSIM et change : que faire à l'aéroport, que reporter

Le hall des arrivées aligne comptoirs SIM et bureaux de change. Certains services valent le coup sur place, d'autres vous coûtent 20 à 40 % de plus qu'ailleurs. Le tri est vite fait.

Internet : eSIM avant, SIM locale après

  • Le plus simple : installez une eSIM Indonésie avant le départ. Vous atterrissez connecté, pratique pour prévenir le chauffeur ou commander un Grab.
  • Au comptoir de l'aéroport : une SIM Telkomsel avec 10 à 30 Go coûte 150 000 à 300 000 IDR, environ le double du prix en ville. Vous payez la commodité.
  • Pour un long séjour : prenez la SIM de dépannage la moins chère et achetez votre vrai forfait dans un magasin officiel Telkomsel à Kuta ou Denpasar.

Une eSIM avant d'atterrir

Notre partenaire eSIM : installée en 2 minutes depuis l'appli, activée à l'atterrissage, à partir de 5 € pour l'Indonésie.
F4EAA9AC-14F0-4697-81D1-986E3214A30F Voir les eSIM Indonésie

Comparatif complet des opérateurs et des eSIM dans notre guide internet et SIM à Bali.

Argent : l'ATM oui, le change non

  • À éviter : les bureaux de change du hall, dont les taux sont 5 à 10 % sous le taux réel. Changer 200 EUR ici, c'est en perdre 10 à 20.
  • À faire : retirer des roupies au distributeur BCA ou Mandiri de l'aéroport. Frais fixes de 50 000 à 100 000 IDR, taux du marché.
  • Le bon montant : 1 à 2 millions d'IDR suffisent pour les premiers jours. Le taxi, le warung et la petite épicerie se paient en liquide, presque tout le reste passe par carte ou QR code.

Pour limiter les frais bancaires sur place, voyez notre guide banque et compte.

Les villes proches de l'aéroport : où dormir à l'arrivée

La ville la plus proche de l'aéroport de Bali est Kuta, à 4 km du terminal, suivie de Jimbaran juste au sud. Si vous atterrissez tard ou repartez tôt, dormir dans ce triangle vous évite une heure de route de nuit.

Plage de Kuta, la ville la plus proche de l'aéroport de Denpasar

Kuta et Tuban, 5 à 15 min

Le choix pratique pour une nuit de transit : hôtels à tous les prix, plage, restaurants ouverts tard. Bruyant, mais on n'y reste qu'une nuit. Pour une escale très courte, le Novotel Bali Airport est directement relié au terminal, sans même sortir de l'aéroport.

Jimbaran, 15 à 20 min

Plus calme, avec ses grills de poissons sur la plage au coucher du soleil. Parfait pour finir le séjour en douceur avant un vol matinal.

Seminyak, 25 à 35 min

Si vous voulez commencer les vacances dès le premier soir : beach clubs, restaurants et boutiques, à une demi-heure du tarmac.

Nusa Dua, 15 à 25 min

Avec de jeunes enfants ou pour finir le séjour au calme : un lagon protégé par un récif, du sable ratissé et des resorts à vingt minutes du terminal.

Sanur, 30 à 45 min

Le bon plan si vous embarquez le lendemain pour Nusa Penida, Lembongan ou les Gili : les fast boats partent du port de Sanur, à quelques minutes des hôtels du front de mer.

Pour une nuit de transit près de l'aéroport, les chambres correctes démarrent autour de 20 à 30 EUR à Kuta. Filtrez par note et par distance : voir les hôtels près de l'aéroport sur Hotels.com.

Quelles compagnies desservent l'aéroport de Bali

Aucun vol direct ne relie la France à Bali. Air France n'atterrit pas à DPS, et aucune compagnie européenne non plus.

Toutes les liaisons depuis Paris passent donc par une escale, en Asie ou au Moyen-Orient, pour 16 à 20 heures de trajet total selon la correspondance.

Les compagnies que vous croiserez le plus à l'arrivée du long-courrier : Qatar Airways via Doha, Emirates via Dubaï, Singapore Airlines et Scoot via Singapour, Turkish Airlines via Istanbul, Malaysia Airlines et AirAsia via Kuala Lumpur, Thai Airways via Bangkok, Cathay Pacific via Hong Kong, Korean Air via Séoul. Garuda Indonesia, la compagnie nationale, dessert Bali depuis Amsterdam selon les saisons, et depuis toute l'Asie toute l'année.

Une escale ou deux

Une seule escale coûte un peu plus cher mais épargne une nuit blanche. Les itinéraires à deux escales, souvent via Kuala Lumpur puis Jakarta, poussent le trajet au-delà de 24 heures pour 100 à 150 EUR d'économie.

L'heure d'atterrissage

La majorité des long-courriers se posent entre 22 h et 2 h du matin. C'est le créneau où l'immigration sature. Un vol qui arrive en matinée vaut souvent les quelques dizaines d'euros de différence.

Passer par Jakarta

Atterrir à Jakarta puis prendre un vol intérieur revient parfois moins cher, mais vous arrivez alors au terminal domestique, et la correspondance se fait bagages en main, immigration comprise.

Le détail des prix par saison, des compagnies à privilégier et du bon moment pour réserver est dans notre guide des vols pour Bali.

Au départ de Bali : combien de temps prévoir

Présentez-vous 3 heures avant un vol international, 2 heures avant un vol domestique. Le contrôle des passeports au départ est généralement plus rapide qu'à l'arrivée, mais l'enregistrement des grosses compagnies du soir (Qatar, Emirates, Singapore Airlines) crée des files sérieuses entre 17h et 21h. Surtout, ne sous-estimez pas la route : un trajet Canggu-aéroport annoncé à 45 minutes peut en prendre 90 un vendredi soir. L'aéroport reste ouvert toute la nuit, mais il se prête mal au camping : bancs à accoudoirs et climatisation musclée. Pour un décollage à l'aube, mieux vaut dormir à Kuta ou au Novotel attenant au terminal.

Enregistrement

Comptoirs ouverts 3h avant le décollage, fermeture 1h avant pour l'international. Faites votre check-in en ligne pour passer directement au dépôt bagages.

Taxe de sortie

Bonne nouvelle : l'airport tax à payer en liquide au départ n'existe plus, elle est incluse dans le prix du billet depuis des années.

Derniers achats

Le duty free et les boutiques après la sécurité sont chers. Le café aussi. Achetez vos souvenirs en ville, gardez juste de quoi patienter.

Suivre son vol, et que faire si l'aéroport ferme

Où vérifier les arrivées et les départs

Le tableau officiel en temps réel est sur le site de l'aéroport, ngurahrai.injourneyairports.id, en anglais et en indonésien. FlightRadar24, Skyscanner et Kayak affichent les mêmes données dans une interface plus lisible.

Pour venir chercher quelqu'un, oubliez l'heure du billet. Un long-courrier se pose souvent avec 20 à 40 minutes de décalage, et il faut ensuite 45 minutes à 1h30 entre la porte de l'avion et le hall public.

Attendez à l'extérieur du hall des arrivées internationales : l'accès à la zone bagages est réservé aux passagers, et le parvis est volontiers encombré de chauffeurs avec panneaux.

Les fermetures pour éruption volcanique

C'est le seul aléa sérieux du calendrier balinais. Quand un volcan de la région entre en éruption, le Lewotobi à Flores ou le Raung à Java ces dernières années, le nuage de cendres peut dériver jusqu'au couloir aérien de Bali.

Les cendres abîment les réacteurs. Les autorités ferment alors l'espace aérien par précaution, parfois plusieurs aéroports indonésiens d'un coup, et Ngurah Rai en fait régulièrement partie.

Ces fermetures durent en général de quelques heures à deux jours, et dépendent du vent bien plus que de l'éruption elle-même. La décision tombe par NOTAM, vol par vol : votre compagnie prévient par SMS ou e-mail, et c'est elle qui reprogramme. Le volcan de Bali lui-même, l'Agung, est calme depuis son épisode de 2017-2019.

BON À SAVOIR

Vol annulé pour cause de cendres : les bons réflexes

Une fermeture d'espace aérien relève des circonstances exceptionnelles : la compagnie doit vous reloger et vous réacheminer, mais aucune indemnisation n'est due. Contactez-la directement plutôt que l'agence, surveillez votre application de réservation avant de partir à l'aéroport, et gardez toutes vos factures d'hôtel et de repas : une bonne assurance voyage couvre ces frais d'immobilisation.

Bali a-t-elle plusieurs aéroports ?

Non, et la question revient si souvent qu'elle mérite une réponse nette : Ngurah Rai est le seul aéroport commercial de Bali. Il n'y a donc pas d'aéroport à choisir, pas de second terminal à l'autre bout de l'île, pas de piste secondaire à Ubud ou dans le nord. Si votre billet indique Denpasar, DPS ou Ngurah Rai, il s'agit du même endroit.

La confusion vient de deux choses. D'abord d'un projet d'aéroport dans le nord de l'île, à Buleleng, discuté depuis des années par les autorités indonésiennes et régulièrement relancé dans la presse. Rien n'est sorti de terre à ce jour, et aucun calendrier de mise en service ne fait autorité. Ensuite du fait que certains itinéraires low cost passent par des aéroports voisins qui ne sont pas à Bali : Lombok (LOP), Surabaya (SUB) ou Jakarta (CGK), d'où il faut ensuite un vol intérieur, un ferry ou un fast boat.

Arriver par Lombok a du sens si vous commencez votre séjour par les îles Gili et finissez par Bali. Dans tous les autres cas, atterrir directement à DPS vous épargne une demi-journée de transport.

L'aéroport Ngurah Rai en pratique

Rénové en 2013, l'aéroport reste à taille humaine malgré ses 24 millions de passagers annuels : deux terminaux seulement, l'international et le domestique, côte à côte et reliés à pied en 5 minutes. Son architecture mêle portes balinaises sculptées et grandes verrières, une jolie entrée en matière.

Services utiles

  • Wifi : gratuit et correct dans les deux terminaux, sur le réseau officiel de l'aéroport.
  • Consigne à bagages : au niveau des arrivées internationales, environ 100 000 IDR par bagage et par jour.
  • Pharmacie et clinique : présentes côté arrivées, pratiques pour un antimoustique ou un pansement de dépannage.
  • Salons : plusieurs lounges payants accessibles sans statut (Premier Lounge, TG Lounge), utiles pour une longue attente de nuit.

Correspondances

  • Vol domestique : les liaisons vers Lombok, Java ou Flores partent du terminal voisin. Prévoyez 2h de correspondance minimum, les retards sont fréquents sur les compagnies locales.
  • Îles Gili et Nusa : pas de liaison directe depuis l'aéroport. Rejoignez le port de Sanur (30 à 45 min) ou de Padang Bai (1h30) pour les fast boats du matin. Les horaires et les compagnies se comparent sur 12Go, qui vend aussi les billets combinés transfert plus bateau.
  • Vers la France : aucun vol direct, toutes les liaisons passent par une escale. Compagnies et prix dans notre guide des vols pour Bali.

FAQ : l'aéroport de Bali

Quel aéroport choisir à Bali ?
La question ne se pose pas : Bali n'a qu'un seul aéroport commercial, Ngurah Rai (DPS), au sud de l'île entre Kuta et Jimbaran. Tous les vols internationaux et domestiques y atterrissent. Le projet d'aéroport dans le nord de l'île n'est à ce jour pas sorti de terre.
Bali possède-t-elle deux aéroports ?
Non. Ngurah Rai est le seul, avec deux terminaux mitoyens : le T2 international et le T1 domestique, reliés à pied en cinq minutes. Ce sont ces deux terminaux qu'on confond parfois avec deux aéroports. Les aéroports voisins que l'on voit apparaître sur certains itinéraires, Lombok, Surabaya ou Jakarta, ne sont pas à Bali.
Quel est le nom et le code de l'aéroport de Bali ?
Son nom officiel est aéroport international I Gusti Ngurah Rai, du nom d'un héros de l'indépendance indonésienne. Son code IATA, celui qui figure sur les billets, est DPS pour Denpasar. Son code OACI est WADD. Il est aussi appelé aéroport de Denpasar, bien qu'il se situe à Tuban.
Existe-t-il un vol direct entre Paris et Bali ?
Non, aucune compagnie ne relie la France à Bali sans escale, et Air France ne dessert pas DPS. Il faut compter une escale en Asie ou au Moyen-Orient, soit 16 à 20 heures de trajet total, via Doha, Dubaï, Singapour, Istanbul, Kuala Lumpur ou Bangkok selon la compagnie.
Quelle compagnie va à Denpasar ?
Depuis l'Europe, principalement Qatar Airways, Emirates, Singapore Airlines, Turkish Airlines, Malaysia Airlines, Thai Airways et Garuda Indonesia, toutes avec escale. Sur les vols intérieurs, l'aéroport est desservi par Garuda, Lion Air, Citilink et Batik Air, au terminal domestique.
Pourquoi l'aéroport de Bali ferme-t-il parfois ?
À cause des cendres volcaniques. Quand un volcan de la région entre en éruption, le Lewotobi à Flores ou le Raung à Java par exemple, le nuage de cendres peut dériver sur le couloir aérien de Bali. Les autorités ferment alors l'espace aérien par précaution, de quelques heures à deux jours selon les vents. Votre compagnie vous prévient et reprogramme le vol.
Quelle est la ville la plus proche de l'aéroport de Bali ?
Kuta, à environ 4 km du terminal, soit 10 à 15 minutes de taxi. Le quartier de Tuban, où se trouve physiquement l'aéroport, touche la piste et compte aussi de nombreux hôtels. Jimbaran est à 15-20 minutes au sud.
Quelle est la distance entre l'aéroport de Denpasar et Ubud ?
Environ 37 km, soit 1h15 à 1h45 de route selon le trafic, et jusqu'à 2h en fin d'après-midi. Comptez 350 000 à 450 000 IDR (20 à 27 EUR) en taxi officiel, un peu moins en Grab, autour de 400 000 IDR pour un chauffeur privé pré-réservé.
Est-ce que l'aéroport de Denpasar est grand ?
C'est l'un des plus fréquentés d'Indonésie avec environ 24 millions de passagers par an, mais il reste simple à utiliser : deux terminaux seulement (international et domestique), reliés à pied en 5 minutes. On ne s'y perd pas.
Combien coûte un taxi depuis l'aéroport de Bali ?
Au comptoir officiel : 80 000 à 120 000 IDR pour Kuta (5 à 7 EUR), 150 000 à 200 000 IDR pour Seminyak, 250 000 à 350 000 IDR pour Canggu et 350 000 à 450 000 IDR pour Ubud. Les tarifs sont majorés d'environ 30 % entre 22h et 6h.
Faut-il réserver son transfert avant d'atterrir ?
Pour Kuta, Jimbaran ou Seminyak, non : le taxi officiel au comptoir suffit. Pour Canggu, Ubud ou une arrivée après 22h, un chauffeur pré-réservé via votre hôtel rend l'arrivée nettement plus simple, pour quelques euros de plus.
Est-il prudent de partir à Bali en ce moment ?
Oui. Au quotidien, Bali est une île sûre pour les voyageurs, la délinquance violente y est rare. Les deux vrais risques sont la conduite en scooter et les vols à l'arraché dans les zones touristiques. On fait le point complet dans notre guide sécurité à Bali.
Bali Pattern

Prêt à changer de vie ?

Ne laissez pas l'administration gâcher votre projet. Faites-vous accompagner par nos experts pour vos visas et votre installation.

✓ Données 2026✓ Support en Français✓ Experts Locaux