Raie manta survolant un récif corallien avec un plongeur en arrière-plan à Manta Point, Nusa Penida, Bali

Mis à jour en août 2026

Plongée à Bali : les spots, les prix, la saison

Une épave à trente mètres du bord de plage, des raies manta toute l'année et un poisson-lune en août. Voici où plonger selon votre niveau, ce que ça coûte vraiment en 2026 et quand venir.

La plongée à Bali tient sur trois zones : la côte nord-est avec l'épave de l'USAT Liberty à Tulamben et les jardins de corail d'Amed, les îles Nusa au sud-est pour les raies manta et le mola-mola, le nord-ouest avec les tombants de Menjangan. On plonge toute l'année, l'eau est à 27 ou 28 °C sauf à Penida, et une journée de deux plongées se négocie autour de cent euros. Le reste du guide sert à choisir votre spot selon votre niveau, parce que c'est exactement là que ça se joue.

La plongée à Bali en 30 secondes
Meilleure saisonAvril à novembre, visibilité maximale de juillet à octobre, période du mola-mola
Température de l'eau27 à 29 °C partout, sauf à Nusa Penida où elle tombe entre 20 et 24 °C
Prix 2026Journée 2 plongées 90 à 120 €, baptême 70 à 95 €, Open Water dès 380 €
Le spot signatureL'épave de l'USAT Liberty, accessible à pied depuis la plage de Tulamben
AdresseTulamben, Karangasem, Bali
Sommaire

Les 8 meilleurs spots de plongée à Bali

Les listes de spots ne servent à rien tant qu'on ne sait pas lesquels sont accessibles avec son niveau. Sélectionnez le vôtre et ce que vous voulez voir : les fiches qui vous concernent remontent, les autres s'effacent.

Les 8 spots de plongée de Bali, niveau et profondeur
SpotNiveau requisProfondeurAu tuba
USAT Liberty, TulambenAucun, même en baptême5 à 30 mOui, la partie haute dès 5 m
Manta Point, Nusa PenidaBaptême, avec le pied marin5 à 15 mOui, l'un des rares au monde
Crystal Bay, Nusa PenidaNiveau 1 confirmé10 à 30 mEn surface seulement
Île de MenjanganBaptême à confirmé5 à 40 mExcellent, dès 1 m
Amed et JemelukAucun, même en baptême3 à 25 mL'un des meilleurs de Bali
Padang Bai, Blue LagoonAucun, même en baptême5 à 20 mOui, un classique
Gili Tepekong et MimpangConfirmé, 30 plongées et plus10 à 40 mNon, courants dangereux
Secret Bay, GilimanukNiveau 1 confirmé1 à 10 mSans intérêt

L'épave de l'USAT Liberty, à Tulamben

L'épave la plus facile d'accès au monde, à trente mètres du bord de plage, sans bateau ni courant la plupart du temps. Accessible dès le premier brevet et même en apnée pour sa partie haute. Le guide complet de ce spot signature suit plus bas dans cette page.

Manta Point, à Nusa Penida

Un plateau rocheux peu profond sur la côte sud de Penida, où les raies manta viennent toute l'année se faire déparasiter au-dessus des patates de corail, parfois à moins de deux mètres. Le site est peu profond donc accessible tôt dans un cursus, mais la houle et le clapot rendent la mise à l'eau et la remontée physiques : le mal de mer y fait plus de dégâts que la plongée elle-même. C'est aussi l'un des rares endroits au monde où l'on croise des mantas avec un simple masque.

Crystal Bay, à Nusa Penida

Une baie de sable blanc qui cache un tombant balayé par un courant descendant. C'est là que remonte l'eau froide qui attire le poisson-lune, ou mola-mola, entre juillet et octobre. La thermocline surprend tout le monde : on passe de 27 °C en surface à 20 °C, parfois moins, en franchissant une couche à quelques mètres. Le courant vertical impose une vraie maîtrise du gilet, et les centres sérieux refusent les plongeurs fraîchement brevetés en pleine saison. Au tuba, on reste en surface dans la baie, le mola demeure profond et ne se voit pas.

L'île de Menjangan

Une île inhabitée du parc national de Bali Barat, à vingt minutes de bateau de Labuhan Lalang. Ses murs coralliens tombent à la verticale dès le bord, la visibilité dépasse souvent trente mètres et le courant reste faible : c'est la plongée la plus reposante de l'île, et la seule où le corail est resté vraiment intact. Le prix à payer, trois heures de route depuis le sud, ce qui impose de dormir sur place à Pemuteran. Au tuba, le récif démarre à un mètre de profondeur avant de plonger dans le bleu.

Amed et Jemeluk

La baie de Jemeluk descend en pente douce sur un jardin de corail dur, avec des poissons de récif en pagaille et zéro difficulté technique. Un peu plus loin, à Banyuning, une petite épave japonaise repose entre 3 et 12 m et se fait au tuba comme en bouteille. Amed est le village où l'on pose son sac pour une semaine de plongée sans jamais monter dans une voiture, entre deux sorties sur les jukung à balancier. Le détail de la baie suit plus bas dans la section snorkeling.

Padang Bai et Blue Lagoon

Blue Lagoon est une crique abritée à cinq minutes de bateau du port, avec un fond de sable, du corail et une quantité de vie improbable pour un site aussi facile, poissons-crocodiles, seiches, raies pastenagues, tortues. Les centres du sud y emmènent leurs baptêmes et leurs premières plongées de formation. Juste à côté, les îlots de Tepekong et Mimpang sont l'exact opposé, réservés aux plongeurs confirmés.

Gili Tepekong et Mimpang

Trois cailloux posés dans le détroit de Lombok, là où passe le courant qui relie le Pacifique à l'océan Indien. Le Canyon de Tepekong a une réputation méritée : descendantes, remontées d'eau froide, visibilité qui change en deux minutes. En échange, on y croise des requins de récif, des mola-mola en saison et une densité de poissons qu'on ne voit nulle part ailleurs sur l'île. Rien à faire ici avant une trentaine de plongées, et les courants rendent la surface dangereuse pour un nageur sans palanquée.

Secret Bay, à Gilimanuk

Une baie peu profonde, trouble, à l'extrême ouest de l'île, en face de Java. Rien à voir de loin, tout à voir de près : hippocampes pygmées, poissons-grenouilles, nudibranches, poissons-fantômes. Les photographes macro y passent leurs journées à trois mètres de fond, immobiles. L'eau y descend à 22 °C et la visibilité dépasse rarement dix mètres, ce qui en fait le site le plus ingrat de Bali pour qui n'aime pas les petites bêtes, et un site sans intérêt au tuba.

Sans expérience, visez les sites accessibles depuis la plage, Tulamben et Amed : pas de bateau, pas de houle, pas de stress de mise à l'eau pour un premier souffle sous l'eau. Après un baptême, les sites peu profonds et abrités restent la bonne zone, Manta Point étant l'exception qui vaut le détour à condition d'avoir le pied marin. Avec un Open Water en poche, presque tout Bali s'ouvre, sauf les sites à courant du détroit de Lombok, et Crystal Bay reste à négocier avec le centre selon la saison. Pour les plongeurs confirmés, les sites intéressants sont ceux que les autres évitent, Tepekong, Mimpang, les tombants profonds de Menjangan et les fonds de sable de Secret Bay.

L'épave de l'USAT Liberty, le spot qui fait venir les plongeurs

Un cargo américain torpillé par un sous-marin japonais en janvier 1942, remorqué jusqu'à la plage de Tulamben où il a été échoué, puis basculé dans l'eau par les secousses de l'éruption de l'Agung en 1963. Depuis, la coque de cent vingt mètres repose sur un talus de galets noirs, parallèle au rivage, entre 5 et 30 m de fond.

Ce qui change tout ici, c'est l'accès. Vous enfilez votre équipement sur la plage, vous marchez trente mètres sur les galets, et l'épave commence. Pas de bateau, pas de mise à l'eau acrobatique, pas de courant la plupart du temps. Un plongeur qui vient de passer son premier brevet peut la faire dans la matinée, un apnéiste peut en voir la partie haute.

Coque de l'épave de l'USAT Liberty posée sur le sable volcanique noir de Tulamben, éclairée par les rayons du soleil, Bali
La coque repose sur un talus de galets volcaniques noirs, ce qui explique la lumière très particulière du site.

La structure est aujourd'hui entièrement colonisée : gorgones géantes, coraux mous, banc de carangues qui tourne en permanence au-dessus de la poupe, barracudas, poissons-perroquets à bosse au petit matin. Le meilleur créneau se situe avant 8 h, quand les bus de plongeurs venus du sud ne sont pas encore arrivés et que la lumière traverse encore l'eau.

Banc de poissons argentés au-dessus des structures coralliennes de l'épave Liberty à Tulamben, Bali
Quarante ans de colonisation : les superstructures sont devenues un récif à part entière.

Un détail qui change la journée : les porteuses de Tulamben. Ce sont des femmes du village qui transportent les blocs sur la tête jusqu'à l'eau, un système mis en place pour redistribuer les revenus de la plongée dans le village. Prévoyez de quoi les remercier en espèces.

Snorkeling à Bali : où mettre un masque sans bouteille

Bali a une réputation de destination de plongée, beaucoup moins de destination de snorkeling, et c'est une erreur. Une partie des plus beaux sites commence à un mètre sous la surface, et les quatre endroits qui suivent se font en masque et tuba, sans certification.

Jemeluk, à Amed, reste le meilleur rapport effort/résultat de l'île : le jardin de corail démarre à quelques brasses de la plage de galets, avec des poissons de récif en quantité et aucun courant dans la baie. Une petite épave japonaise repose à Banyuning entre 3 et 12 m, la superstructure se voit très bien en surface.

Nageuse en palmes au-dessus d'un jardin de corail dur en eau peu profonde, snorkeling à Bali

Blue Lagoon, à Padang Bai, se fait en demi-journée depuis le port : fond de sable, tortues, seiches, et un accès en cinq minutes de bateau. C'est la sortie familiale par défaut de la côte est.

Menjangan demande de dormir à Pemuteran mais offre la meilleure eau de Bali, avec des tombants qui démarrent au ras de la surface. Manta Point, à Nusa Penida, est l'endroit rare où l'on croise des raies manta avec un simple tuba, à condition de supporter le clapot. Nos guides de Manta Point et de Nusa Lembongan détaillent les sorties depuis chaque port.

Vue aérienne d'un tombant corallien passant du turquoise au bleu profond, typique de Menjangan, Bali
Le récif de Menjangan démarre à un mètre de fond avant de basculer à la verticale : c'est ce qui le rend aussi bon au tuba qu'en bouteille.

Deux réflexes qui changent tout : emportez votre propre masque, ceux prêtés à bord fuient une fois sur deux, et mettez un lycra plutôt que de la crème solaire. Les crèmes classiques blanchissent le corail, plusieurs sites du parc national les refusent déjà.

Prix de la plongée à Bali en 2026

Les tarifs varient surtout selon la distance du site et le nombre de plongeurs par guide. Voici les ordres de grandeur constatés dans les centres établis, transfert depuis votre hôtel compris sauf mention contraire.

PrestationDuréePrix indicatifÀ savoir
Baptême de plongéeDemi-journée, 1 immersion70 à 95 €Encadrement individuel, souvent à Blue Lagoon ou Tulamben
Journée 2 plongées, côte estJournée, transfert compris90 à 120 €Tulamben, Amed, Padang Bai, depuis Sanur ou depuis le nord-est
Journée 2 à 3 plongées, Nusa PenidaJournée en bateau rapide120 à 170 €Départ de Sanur, mantas et Crystal Bay, supplément carburant fréquent
Journée à MenjanganJournée, 2 plongées110 à 150 €Entrée du parc national de Bali Barat en supplément
Open Water PADI ou SSI3 à 4 jours380 à 480 €Manuel et certification inclus chez les centres sérieux, à vérifier
Advanced Open Water2 jours, 5 plongées300 à 380 €Souvent couplé à une plongée profonde à Tulamben
Sortie snorkeling en bateauDemi-journée à journée25 à 55 €Nusa Penida, Blue Lagoon, Menjangan, matériel prêté

Trois postes passent souvent à la trappe au moment de comparer : l'entrée du parc national pour Menjangan, la location d'une combinaison plus épaisse pour Penida, et le supplément appliqué quand vous êtes seul à réserver une sortie qui part normalement à quatre. Demandez un prix tout compris par écrit, en roupies, avant de verser un acompte.

Silhouette d'une raie manta à contre-jour sous la surface à Manta Point, Nusa Penida, Bali

Journées de plongée et sorties snorkeling à Bali, encadrement inclus

7 hAnnulation gratuite
  • Baptêmes, journées 2 plongées et sorties tuba sur les mêmes spots
  • Transfert depuis Sanur, Ubud, Seminyak ou Canggu selon la formule
  • Matériel fourni, guide anglophone et souvent francophone

4,9(254 avis)

dès 115 € / pers.

Voir prix & dispos

Quand plonger à Bali

On plonge à Bali les douze mois de l'année, aucun centre ne ferme. Ce qui change, c'est la visibilité et ce que vous croisez. La saison sèche, d'avril à novembre, donne les meilleures conditions : mer plus calme, eau plus claire, sorties bateau rarement annulées.

De juillet à octobre, une remontée d'eau froide traverse le détroit de Lombok et amène le mola-mola, ce poisson-lune de deux mètres qui monte se faire nettoyer sur les tombants de Crystal Bay et de Tepekong. C'est le seul endroit au monde où on le voit aussi régulièrement en plongée loisir. Contrepartie : l'eau descend à 20 °C, parfois moins. Combinaison 5 mm obligatoire, cagoule bienvenue.

Mola-mola, poisson-lune au corps discoïde, dans l'eau bleue près d'un tombant avec un plongeur en arrière-plan, Nusa Penida, Bali
Le mola-mola remonte des profondeurs vers les stations de nettoyage de juillet à octobre. Illustration générée pour cette page.

Les raies manta de Manta Point passent toute l'année, avec une fréquentation qui ne dépend pas de la saison mais de l'état de la mer : quand la houle du sud rentre, les bateaux n'y vont pas. Avril et mai combinent bien mer calme et bonne visibilité.

Pendant la saison des pluies, de décembre à mars, la plongée reste tout à fait possible sur la côte est, protégée de la houle. La visibilité baisse après les gros orages, surtout près des embouchures, mais Tulamben et Amed encaissent bien. Notre page quand partir à Bali détaille la météo mois par mois.

Jukung traditionnel à balancier posé sur la plage de galets noirs d'Amed face à la mer, Bali
À Amed, les sorties partent encore en jukung, les pirogues à balancier des pêcheurs du village.

Choisir son centre de plongée

Bali compte plusieurs centaines de centres, du club familial de Tulamben à la structure qui traite cent plongeurs par jour depuis Sanur. La certification affichée en vitrine, PADI ou SSI, ne dit rien du niveau d'encadrement : ce sont des labels de formation, pas des labels de qualité.

Trois questions suffisent à faire le tri. Combien de plongeurs par guide dans l'eau, quatre étant le maximum raisonnable. Y a-t-il de l'oxygène et une trousse de secours à bord, question qui fait toujours réagir un centre sérieux. Quel âge a le matériel de location, et peut-on voir les détendeurs avant de payer.

Bouteilles de plongée jaunes, gilets stabilisateurs et détendeurs alignés sur le pont d'un bateau avant une sortie, Bali
L'état du matériel de location en dit plus long sur un centre que sa devanture. Demandez à le voir avant de réserver.

Les centres francophones sont concentrés à Sanur, Amed et Tulamben. Plonger dans sa langue change vraiment la donne pour un baptême ou une formation, beaucoup moins pour un plongeur autonome qui suivra de toute façon un guide sous l'eau.

Dernier point, sur les formations : un Open Water passé à Bali coûte deux fois moins cher qu'en France et se déroule en eau chaude, mais un cursus bouclé en trois jours sur des sites faciles ne vous rend pas autonome dans le froid et le courant. C'est un excellent premier brevet, pas un aboutissement.

À NOTER

Les 6 erreurs qui gâchent une semaine de plongée

  • Choisir sur le prix seul. Un tarif nettement sous le marché se rattrape sur le ratio guide/plongeurs, l'entretien du matériel ou l'oxygène de secours à bord. C'est le seul poste où économiser trente euros n'a aucun sens.
  • Réserver Penida pour sa deuxième plongée. Les courants et la houle du sud de Penida n'ont rien à voir avec la piscine de la formation. Faites une ou deux plongées de remise en route sur la côte est avant.
  • Ne pas demander la taille du groupe. Au-delà de quatre plongeurs par guide, personne ne vous surveille vraiment et vous passez la plongée à chercher la palanquée. La question se pose avant de payer.
  • Plonger le matin du vol retour. Il faut douze heures après une plongée simple et dix-huit heures après plusieurs plongées avant de prendre l'avion. Cette règle vide toujours la dernière journée de vacances.
  • Enchaîner plongée et volcan. Monter à Kintamani ou au sommet du Batur le lendemain d'une plongée revient à prendre de l'altitude trop tôt. Le corps ne fait pas la différence entre un avion et une route de montagne.
  • Compter sur son assurance carte bancaire. La plongée bouteille est exclue de la plupart des contrats de base. Vérifiez la mention avant de partir, la chambre de recompression la plus proche est à Sanur.

Où loger selon les spots que vous visez

Bali est petite sur une carte et immense en temps de trajet. Dormir au bon endroit vous fait gagner trois heures de route par jour, et c'est le vrai facteur de réussite d'une semaine de plongée.

Tulamben ou Amed

Pour l'épave et les jardins de corail. Le nord-est, à trois heures de l'aéroport. Des villages de plongeurs où tout se fait à pied, avec des plongées à la carte du matin au soir. Le meilleur choix pour une semaine centrée sur la plongée, et le pire pour qui veut aussi voir les rizières et les temples. Le détail des criques est sur notre guide d'Amed.

Sanur ou Nusa Lembongan

Pour les raies manta et le mola-mola. Sanur concentre les départs bateau vers Nusa Penida et garde un accès facile au sud de l'île. Dormir à Nusa Lembongan raccourcit encore la traversée et supprime la houle du petit matin.

Pemuteran

Pour Menjangan et le calme. Le nord-ouest, quatre heures de route depuis l'aéroport, et une station balnéaire minuscule tournée vers la conservation du récif. Les tombants de Menjangan et les structures Biorock sont à trente minutes de bateau, dans une eau qui ne bouge pas.

Sécurité : ce qu'il faut savoir avant de réserver

Bali n'est pas une destination dangereuse, mais elle a des sites qui pardonnent peu. Le détroit de Lombok, entre l'île et les Nusa, laisse passer un volume d'eau considérable entre le Pacifique et l'océan Indien. Les courants descendants de Crystal Bay et de Tepekong ont envoyé des plongeurs expérimentés bien plus bas que prévu. Sur ces sites, un guide qui annule est un bon guide.

La chambre de recompression la plus proche se trouve à Sanur. Depuis Tulamben, comptez deux à trois heures de route. C'est la raison pour laquelle l'oxygène à bord n'est pas un détail administratif.

Vérifiez que votre assurance couvre la plongée bouteille : la plupart des contrats de carte bancaire l'excluent, ou la limitent à vingt mètres avec encadrement. Notre page assurance voyage détaille ce qu'il faut regarder dans les exclusions.

Enfin, l'altitude après la plongée. Douze heures avant un vol pour une plongée simple, dix-huit pour plusieurs. La règle vaut aussi pour la route : Kintamani est à 1 500 m, et le lever de soleil au mont Batur se planifie avant les plongées, jamais le lendemain.

Voir aussi les plus belles plages de Bali.

Plongée à Bali : questions fréquentes

Quelle est la meilleure saison pour plonger à Bali ?
D'avril à novembre, pendant la saison sèche, avec une visibilité maximale de juillet à octobre. Cette période est aussi celle du mola-mola à Nusa Penida. De décembre à mars, la plongée reste possible sur la côte est, protégée de la houle, avec une visibilité qui baisse après les gros orages.
Quel est le prix d'une plongée à Bali en 2026 ?
Comptez 90 à 120 € la journée de deux plongées sur la côte est, transfert compris, et 120 à 170 € pour une journée en bateau à Nusa Penida. Un baptême revient à 70-95 €, un Open Water à 380-480 €, et une sortie snorkeling à 25-55 €.
Est-ce que Bali est un bon spot de plongée ?
Oui, et pour une raison précise : la diversité sur un rayon de cent kilomètres. Une épave accessible depuis la plage à Tulamben, des raies manta toute l'année à Nusa Penida, des tombants intacts à Menjangan, de la macro rare à Secret Bay. Peu de destinations réunissent tout cela sans changer d'île, dans une eau à 28 °C.
Peut-on plonger à Bali sans être breveté ?
Oui, avec un baptême encadré jusqu'à 12 m, proposé partout à partir de 10 ans. Blue Lagoon à Padang Bai et Tulamben sont les deux sites où il se déroule le plus souvent. Pour plonger sur l'épave ou aux Nusa en autonomie relative, il faut au minimum un Open Water ou un Niveau 1.
Où voir des raies manta à Bali ?
À Manta Point, sur la côte sud de Nusa Penida, où une station de nettoyage les attire toute l'année. Le site est peu profond, entre 5 et 15 m, ce qui le rend accessible en plongée comme en snorkeling. La houle du sud décide des départs : quand elle rentre, les bateaux se rabattent sur Crystal Bay.
Quand peut-on voir le mola-mola à Bali ?
De juillet à octobre, quand la remontée d'eau froide du détroit de Lombok l'amène vers les stations de nettoyage de Crystal Bay, Blue Corner et Tepekong. L'eau descend alors entre 20 et 24 °C, et les courants imposent un plongeur à l'aise, avec une combinaison de 5 mm.
Quelle est la température de l'eau à Bali ?
Entre 27 et 29 °C sur presque toute l'île, une combinaison 3 mm suffit. Nusa Penida fait exception : la thermocline y fait tomber l'eau entre 20 et 24 °C sous quelques mètres, surtout en saison du mola-mola. Prévoyez 5 mm pour ces sorties.
Combien de temps faut-il attendre entre une plongée et un vol ?
Douze heures après une plongée simple sans palier, dix-huit heures après plusieurs plongées ou plusieurs jours consécutifs. La même précaution vaut pour la route vers Kintamani et le mont Batur, à 1 500 m d'altitude.
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