Resort de Nusa Dua à Bali, premier employeur d'étrangers sur l'île
Emploi 2026

Mis à jour en septembre 2026

Offre d'emploi à Bali : comment trouver un job quand on est français

Les offres existent, mais presque aucune n'est publiée là où vous la cherchez. Voici les quatre canaux qui produisent réellement des embauches, les secteurs ouverts aux étrangers et ce qu'un employeur doit débourser pour vous recruter légalement.

Chercher une offre d'emploi à Bali depuis la France produit presque toujours le même résultat : des jobboards remplis d'annonces en indonésien qui ne vous sont pas destinées. Ce n'est pas un problème de méthode : la loi oblige chaque employeur à justifier auprès du ministère du Travail pourquoi il embauche un étranger plutôt qu'un Indonésien.

Les postes ouverts aux étrangers sont donc rares, concentrés dans une poignée de secteurs, et la plupart se pourvoient sans jamais faire l'objet d'une annonce. Ils circulent ailleurs : dans les groupes d'expatriés, les coworkings et les boîtes mail des dirigeants.

Où trouver les offres d'emploi à Bali : les quatre canaux

Les plus visibles sont les moins productifs, et celui qui embauche le plus n'a aucune vitrine. Chaque onglet donne les plateformes à ouvrir et la façon de les aborder.

La jauge indique le rendement du canal : les chances d'aboutir rapportées au temps qu'il faut y consacrer.

Les jobboards indonésiens

Beaucoup d'annonces, très peu vous concernent

C'est le premier réflexe et c'est le canal le plus décevant. Les plateformes indonésiennes sont pleines, mais elles servent d'abord le marché local : sur une centaine d'annonces balinaises, une poignée seulement mentionne une ouverture aux étrangers. La bonne nouvelle est que cette poignée est facile à isoler, parce qu'un employeur prêt à sponsoriser un permis le dit dans son annonce.

Jobstreet Indonesia
La référence du pays, avec un filtre « foreign jobs » qui isole directement les postes ouverts aux étrangers, région par région.
LinkedIn
Le canal le plus utilisé par les recruteurs des groupes internationaux et des agences digitales installées à Canggu et Seminyak.
Indeed Indonesia
Agrège une partie des offres des autres sites. Utile en veille, rarement en source primaire.
Glints et Kalibrr
Orientés tech et jeunes diplômés, surtout sur Jakarta. À garder si votre profil est développeur ou produit.

Comment l'aborder. Créez une alerte sur les mots « expatriate », « native speaker » et « work permit provided » plutôt que sur un intitulé de poste. C'est le vocabulaire des employeurs qui savent ce que leur coûte le parrainage d'un étranger, et ce sont les seuls qui vous liront.

Les secteurs qui recrutent des étrangers en 2026

La règle qui gouverne tout est celle de la valeur ajoutée : un employeur ne peut défendre votre dossier que s'il démontre que la compétence n'était pas disponible localement. Cela ferme d'emblée les emplois non qualifiés et ouvre, à l'inverse, cinq territoires précis.

L'hôtellerie et la restauration haut de gamme restent le premier pourvoyeur. Direction d'établissement, chef exécutif, responsable food and beverage, chef pâtissier : la technique française y est un argument de vente, pas une formalité. Une boulangerie de Canggu qui recrute un Français le fait pour la compétence, et l'écrit ainsi dans son dossier.

Les sports et loisirs encadrés viennent ensuite. Les centres de plongée d'Amed, de Tulamben et des îles Gili emploient des moniteurs étrangers, à condition de détenir le brevet professionnel correspondant. Le même raisonnement vaut pour le surf et le yoga, avec des structures plus petites et des contrats plus fragiles.

L'éducation constitue le vivier le plus lisible pour un francophone. Le Lycée Français de Bali et les établissements internationaux de l'île publient leurs campagnes plusieurs mois avant la rentrée. Si vous visez ce secteur, notre guide des écoles internationales à Bali recense les établissements et leurs cursus.

La tech et le marketing digital alimentent les agences installées à Canggu et Seminyak, qui servent une clientèle occidentale et recrutent en conséquence. L'immobilier et le conseil aux investisseurs ferment la liste, portés par la demande étrangère que documente notre page sur l'investissement immobilier à Bali.

Personnel indonésien et responsable étranger à la réception d'un hôtel à Bali

Dans l'hôtellerie balinaise, les postes ouverts aux étrangers sont des postes d'encadrement. Le reste de l'équipe est indonésien, et la loi y tient.

À NOTER

Les métiers que la loi vous ferme

Un arrêté du ministère du Travail interdit aux étrangers une liste de postes, dont l'ensemble de la fonction ressources humaines : directeur du personnel, responsable des relations sociales, chargé de recrutement, spécialiste de la gestion des carrières. La conséquence pour votre recherche est directe : la personne qui reçoit les candidatures dans une entreprise indonésienne est nécessairement indonésienne, et elle n'a aucun moyen de monter un dossier de permis pour vous. Écrivez au dirigeant.

Combien on gagne, et ce que vous coûtez à votre employeur

Il n'existe pas de barème national fixant le salaire d'un travailleur étranger en Indonésie. Ce qui existe, en revanche, ce sont deux repères chiffrés que tout employeur a en tête au moment de vous répondre : le salaire minimum légal de sa commune, et la redevance qu'il devra verser à l'État pour avoir le droit de vous employer.

Ces deux nombres expliquent l'essentiel des refus que vous recevrez. Un employeur balinais qui hésite entre vous et un candidat local compare un salaire d'expatrié augmenté de 1 200 dollars de redevance annuelle à un salaire minimum de 180 euros par mois. Votre candidature ne devient rationnelle qu'au moment où l'écart de compétence justifie l'écart de coût.

Salaires minimums légaux à Bali en 2026 et coût du permis de travail pour l'employeur
RepèreMontantÉquivalentCe que ça implique
Salaire minimum provincial (UMP Bali)3 207 459 IDR≈ 180 €Le plancher légal sur toute l'île depuis le 1er janvier 2026, en hausse de 7,04 % sur un an.
Salaire minimum du kabupaten de Badung3 791 003 IDR≈ 213 €Le plus élevé de Bali. Badung couvre Seminyak, Canggu, Kuta, Jimbaran et Nusa Dua, là où se concentrent les emplois du tourisme.
Salaire minimum de Denpasar3 499 879 IDR≈ 197 €La capitale arrive en deuxième position, devant Gianyar et Ubud.
Redevance sur l'emploi d'un étranger (DKPTKA)100 USD par mois≈ 1 200 USD par anPayée par l'employeur au ministère du Travail, en une fois et d'avance pour la durée du permis. Elle s'ajoute au salaire.

Salaires minimums fixés par arrêté du gouverneur de Bali, applicables au 1er janvier 2026. Conversions données à titre indicatif, au cours de septembre 2026.

Pour un poste d'encadrement dans l'hôtellerie ou une agence digitale, la rémunération se négocie donc bien au-dessus de ces planchers, souvent avec un logement ou un véhicule inclus, parce que c'est le seul moyen d'attirer un profil international. Elle reste néanmoins sans commune mesure avec un salaire européen équivalent. La question utile n'est pas de savoir combien vous gagnerez, mais si ce montant tient face à vos dépenses réelles sur place : notre guide du coût de la vie à Bali détaille poste par poste ce qu'il faut pour vivre correctement à Canggu, à Ubud ou à Sanur.

Dernier point que beaucoup découvrent trop tard : au-delà de 183 jours passés en Indonésie, vous devenez résident fiscal et vos revenus sont imposables localement, à un barème progressif détaillé dans notre page fiscalité à Bali.

Le permis de travail s'obtient par l'employeur, pas par vous

C'est le malentendu le plus coûteux de toute la démarche. Beaucoup de candidats arrivent en pensant obtenir d'abord un permis, puis chercher un poste. La procédure indonésienne fonctionne exactement dans l'autre sens : rien ne commence tant qu'une entreprise n'a pas décidé de vous recruter et engagé les démarches en son nom.

L'entreprise dépose d'abord un plan d'emploi de main-d'œuvre étrangère auprès du ministère du Travail. Ce plan décrit le poste, justifie le recours à un étranger et désigne un employé indonésien chargé de recevoir votre transfert de compétences, ce qu'on appelle le counterpart. Le système vérifie que votre diplôme et vos certificats correspondent au poste décrit, et les candidats se situent généralement dans une tranche d'âge de 25 à 55 ans, avec des dérogations pour les dirigeants.

Une fois le plan validé et la redevance de 100 dollars mensuels acquittée, votre KITAS de travail peut être délivré. Il vous rattache à cet employeur et à ce poste : changer d'emploi suppose de recommencer la procédure. Le détail des démarches et des pièces figure dans notre guide dédié.

ESSENTIEL

Travailler sans permis n'est pas une zone grise

Exercer une activité rémunérée avec un visa de tourisme constitue une infraction pénale en Indonésie, passible d'amende, de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. Les contrôles dans les commerces et les villas de Canggu et Seminyak sont devenus réguliers, et les signalements par des concurrents locaux sont fréquents. Aucun arrangement verbal avec un employeur ne vous protège : c'est vous qui êtes expulsé.

Ce qu'un contrat balinais ne couvre pas

Signer un contrat local vous sort du régime français. Vous cessez de cotiser à la Sécurité sociale, vos trimestres de retraite s'arrêtent, et la couverture santé indonésienne à laquelle votre employeur vous affilie, le BPJS Kesehatan, donne accès au réseau public. Elle ne finance ni les cliniques privées où se soignent les expatriés, ni un rapatriement sanitaire, qui reste le poste le plus lourd en cas d'accident grave.

C'est le trou de couverture classique du salarié expatrié à Bali, et il se comble par un contrat privé souscrit en parallèle du contrat de travail. Deux formules répondent à ce besoin précis, l'une française, l'autre pensée pour les profils internationaux :

  • Chapka Cap Tempo Expat couvre l'expatriation longue durée avec des garanties lisibles en français et une gestion des remboursements depuis la France, ce qui simplifie la vie quand le contrat de travail est indonésien.
  • SafetyWing Remote Health fonctionne par abonnement mensuel sans engagement, une souplesse utile pendant une période d'essai ou un premier contrat à durée limitée.

Le comparatif complet des garanties, des plafonds et des exclusions se trouve sur notre page assurance expatrié à Bali. Pour la retraite et le maintien de droits français, la Caisse des Français de l'Étranger est le sujet à traiter avant le départ, pas après.

Stages, saison et bénévolat : les portes qui n'en sont pas

Ces trois pistes reviennent dans toutes les recherches et méritent d'être traitées ensemble, parce qu'elles butent sur le même obstacle : elles supposent presque toujours de travailler sans le visa qui l'autorise.

Un stage à Bali reste possible, mais il exige un visa spécifique obtenu par la structure d'accueil, pas un visa de tourisme accompagné d'une convention française. Les entreprises qui maîtrisent cette procédure sont peu nombreuses, et ce sont les mêmes que celles qui recrutent des salariés étrangers.

Le travail saisonnier, au sens où on l'entend en Europe, n'a pas d'équivalent légal ici. Les postes de bar, de service ou de réception sont exactement ceux que la loi réserve aux Indonésiens. Ce qui circule sous ce nom dans les groupes d'expatriés est du travail non déclaré, avec le risque que cela comporte.

Le bénévolat dans une association ou un refuge animalier est fréquent, souvent sincère, et juridiquement flou : l'absence de rémunération ne suffit pas à sortir une activité régulière du champ du travail. Les structures sérieuses vous le diront et encadreront votre statut.

Espace de coworking ouvert sur les rizières à Canggu, à Bali

Les coworkings de Canggu et d'Ubud sont le principal lieu de circulation des offres qui ne sont jamais publiées.

Le Golden Visa talents : l'ouverture dont tout le monde parle

L'Indonésie communique depuis 2024 sur son Golden Visa, présenté comme une porte ouverte aux profils rares que le pays veut attirer. Le dispositif existe bel et bien, il monte en puissance, et le directeur général de l'Immigration en résume la philosophie d'une formule : le pays se veut accueillant tout en restant ferme. Au 18 mai 2026, 1 274 Golden Visas avaient été délivrés depuis le lancement, pour 52 100 milliards de roupies d'investissements, soit environ 2,9 milliards de dollars.

La catégorie qui intéresse les talents porte les codes E33A et E33B. Elle vise les experts invités par une agence gouvernementale, ou ceux qui s'engagent à collaborer avec l'administration centrale. L'expertise se prouve par un certificat dans le domaine recherché ou par un diplôme d'une université classée dans les 100 meilleures mondiales avec une moyenne d'au moins 3,5 sur 4. Le titre s'obtient pour 5 ou 10 ans, sans employeur sponsor, ce qui le distingue radicalement du KITAS de travail.

Avant de vous projeter, lisez la ligne qui change tout.

À NOTER

Le Golden Visa n'autorise pas l'emploi salarié

Son titulaire peut investir, créer et diriger sa propre activité en Indonésie. Il lui est en revanche expressément interdit d'être employé et rémunéré par une entreprise indonésienne. Le Golden Visa n'est donc pas un raccourci vers un poste salarié : c'est un titre d'investisseur et d'entrepreneur. Si votre objectif est de signer un contrat de travail à Bali, la seule voie reste le KITAS obtenu par votre employeur.

Les autres catégories du Golden Visa reposent d'ailleurs sur des engagements financiers qui parlent d'eux-mêmes : 350 000 dollars placés en obligations d'État ou en actions de sociétés cotées pour la version 5 ans, 700 000 dollars pour la version 10 ans, ou un achat immobilier supérieur à un million de dollars. Les fonds doivent être engagés dans les 90 jours suivant l'arrivée, sous peine de perdre le statut.

Retenez-en surtout ceci pour votre recherche : l'ouverture indonésienne aux talents étrangers est réelle, mais elle vise l'investissement et l'entrepreneuriat, pas le salariat. Elle ne change rien à la difficulté de décrocher un contrat de travail local, et elle explique en partie pourquoi tant de Français à Bali finissent par créer leur propre structure.

Si l'emploi salarié ne marche pas : les deux issues

La majorité des Français installés à Bali n'y sont pas salariés d'une entreprise indonésienne. Ils ont pris l'une des deux autres voies, et il vaut mieux le savoir avant d'épuiser six mois de recherche sur la première.

Le télétravail pour des clients hors d'Indonésie passe par le visa E33G, qui autorise à résider sur l'île en travaillant pour l'étranger. C'est aujourd'hui le statut le plus répandu, et le plus simple à obtenir si vos revenus viennent déjà de l'extérieur. Tout est détaillé dans notre guide digital nomad à Bali et dans la fiche du visa E33G.

Créer sa propre société permet de se sponsoriser soi-même : la PT PMA, société à capitaux étrangers, ouvre droit à un KITAS investisseur et à une activité commerciale locale. C'est plus lourd, plus capitalistique, et c'est la voie de ceux qui ouvrent un restaurant, une agence ou un commerce. Notre page sur la création de société à Bali en donne le coût et le calendrier. Pour une vue d'ensemble des quatre statuts possibles, revenez au guide travailler à Bali.

Questions fréquentes sur l'emploi à Bali

Quel travail peut faire un Français à Bali ?
Les postes d'encadrement dans l'hôtellerie et la restauration haut de gamme, l'enseignement en école internationale, la plongée et les sports encadrés avec le brevet correspondant, la tech et le marketing digital, et le conseil en immobilier. Les emplois non qualifiés sont fermés aux étrangers, et l'ensemble de la fonction ressources humaines l'est également par arrêté ministériel.
Comment un Français peut-il travailler légalement en Indonésie ?
Par un KITAS de travail, que l'employeur obtient en son nom après avoir fait valider un plan d'emploi de main-d'œuvre étrangère et payé une redevance de 100 dollars par mois à l'État. Vous ne pouvez pas engager cette démarche vous-même : elle suppose une entreprise décidée à vous recruter. Voir notre guide du KITAS.
Quel est le salaire minimum à Bali en 2026 ?
Le salaire minimum provincial s'élève à 3 207 459 roupies par mois, soit environ 180 euros, depuis le 1er janvier 2026. Il monte à 3 791 003 roupies dans le kabupaten de Badung, qui couvre Seminyak, Canggu, Kuta et Nusa Dua, et à 3 499 879 roupies à Denpasar.
Quel salaire faut-il pour bien vivre à Bali ?
Le salaire minimum local ne suffit pas au mode de vie d'un expatrié : loyer en villa, école, assurance privée et scooter changent complètement l'équation. Le détail poste par poste est dans notre guide du coût de la vie à Bali, qui distingue les niveaux de vie selon les quartiers.
Peut-on trouver un emploi à Bali depuis la France ?
C'est possible pour les postes d'encadrement publiés par les groupes internationaux et pour l'enseignement, dont les campagnes de recrutement se font à distance. En revanche, le canal qui produit le plus d'embauches, la recommandation par le réseau local, exige d'être physiquement sur l'île.
Faut-il parler indonésien pour travailler à Bali ?
L'anglais suffit pour la plupart des postes internationaux. Le bahasa indonesia devient déterminant dès que vous encadrez une équipe locale ou traitez avec l'administration, et il est perçu comme une marque de respect. Notre page sur la langue à Bali fait le point.
Le Golden Visa permet-il de travailler à Bali ?
Non, pas comme salarié. Le Golden Visa, y compris sa catégorie talents E33A et E33B, autorise à investir et à diriger sa propre activité, mais interdit expressément d'être employé et rémunéré par une entreprise indonésienne. Pour un contrat de travail local, il faut un KITAS obtenu par l'employeur.
Peut-on chercher du travail avec un visa touristique ?
Passer des entretiens et rencontrer des employeurs ne pose pas de problème. Occuper un poste, même quelques jours et même sans être payé en Indonésie, constitue une infraction pénale tant que le KITAS n'est pas délivré.
Un stage à Bali est-il possible ?
Oui, mais avec un visa spécifique obtenu par la structure d'accueil. Une convention de stage française accompagnée d'un visa de tourisme ne vous met pas en règle, quoi qu'en dise l'entreprise.
Qu'est-ce que le counterpart exigé par le ministère du Travail ?
C'est l'employé indonésien que l'entreprise doit désigner pour recevoir votre transfert de compétences. Chaque poste occupé par un étranger doit s'accompagner de cette formation d'un salarié local : c'est la contrepartie que l'État demande en échange du permis.
Combien coûte un salarié étranger à son employeur ?
Le salaire négocié, plus une redevance de 100 dollars par mois versée au ministère du Travail, soit 1 200 dollars pour un permis d'un an, payés d'avance. S'y ajoutent les frais de dossier et, le plus souvent, les honoraires d'un agent spécialisé.
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